Osteo-nice.com

Alexandre SPOR

  • Full Screen
  • Wide Screen
  • Narrow Screen
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Liste et définition d'autres thérapies et soins

Envoyer Imprimer PDF
LISTE ET DEFINITION D'AUTRES THERAPIES ET SOINS :
(Merci au site Wikipedia où j'ai trouvé ces informations)


  • L’amaroli  est la plus ancienne forme d’homéopathie ou d’auto-isothérapie dont l’usage est externe et interne dans un but thérapeutique : sur la peau, sur les cheveux, en gouttes dans les yeux ou (et) les oreilles, en lavements intestinaux, en douches vaginales, en compresses humides, en gargarismes, en boisson médicinale, en bains de siège, de pieds, pour se laver le corps, les cheveux. L'urine illumine la chevelure. C'est le shampoing des femmes esquimaudes.

    L’urine est une véritable réserve de substances riches en nutriments et non pas ce que l’on considère comme des déchets. Les vrais déchets sont les matières fécales.

    L'urine du fœtus est l'élément essentiel du liquide amniotique et l’urée qu'il contient, dans lequel baigne le fœtus, assure une cicatrisation parfaite de toute plaie à l'intérieur de l'utérus.

    L'urine est le sous-produit du filtrage du sang, et non, le résidu de ce filtrage. L’urine est un dérivé purifié du sang produit par les reins dont la fonction n’est pas l’excrétion mais la régulation et l’équilibre des composants du sang (les reins filtrent 1.700 lires de sang par jour, afin de garantir un équilibre dans la composition du sang : l'homéostasie). Ces composants ne sont pas éliminés parce qu’ils sont toxiques ou dangereux pour l’organisme mais simplement parce que celui-ci n’en a pas besoin à ce moment particulier.

    L’urine contient 95% d’eau, 2,5% d'urée, et 2.5% de substances bénéfiques à l'organisme : Vitamines, hormones, catécholamines, insuline, érythropoïétine, corticostéroïdes, enzymes, urokinase, protéase, protéines, acide nicotinique, bioptérine, acides aminés, anxiolytiques, anti-inflammatoires, anticorps, antidouleur, allantoïne, DHEA, mélatonine, bicarbonate, chlorure, phosphore, soufre, bromure, fluorure, iodure, rhodanide, potassium, natron, calcium, magnésium, fer, cuivre, zinc, cobalt, sélénium, arsénium, plomb, mercure, azote, urée, créatine, créatinine, guanidine, choline, carnitine, pipéridine, spermidine, dopamine, Glossary Link adrénaline, noradrénaline, sérotonine, tryptamine, acide amino-lévulinique, bilirubine, L'urine a des effets anti-bactériens, anti-fongiques, anti-viraux, anti-convulsif et anti-spasmodique et Glossary Link antiseptique quand elle contient de l'ammoniaque (dépend de l'alimentation).

    Toutes ces substances contenues dans l’urine ont des effets nettoyants, et régénérateurs. L'urée, contenue dans l'urine est un déchet, certes. Mais lorsqu'elle passe dans le tube digestif, elle est transformée en glutamine, précieuse pour les systèmes nerveux et musculaires. L'urinothérapie va augmenter l'élimination des déchets. L'urine va agir comme puissant diurétique. L'urinothérapie va résoudre les problèmes cutanés. Plus l'organisme est intoxiqué, plus la transpiration est chargée d'odeurs fortes. Cette sueur, pleines de toxines, va irriter la peau et engendrer eczéma et troubles cutanés. Si les pieds et les mains transpirent, cela indique une mauvaise élimination rénale. L'urinothérapie va diminuer la transpiration. L'eau est éliminée par les reins et n'a plus besoin de sortir par la peau.

    Selon ses partisans il faut privilégier l'urine du matin (milieu de jet) la plus riche en substances vitales. L'urinothérapie n'accomplira pas de miracle, si l'alimentation n'est pas « réglée ».

  • L’analyse bioénergétique. Cette méthode a été créée par Alexander Lowen dans les années 1950 aux Etats-Unis. L’analyse bioénergétique fait partie du courant psychothérapeutique développé par le psychanalyste Wilhelm Reich disciple de Freud.

    Cette discipline est consacrée aux ruptures de liens et aux pertes de communication entre notre corps et notre esprit.

    Elle a pour but de comprendre l’histoire de ces liens trop souvent perturbés, déficients ou bien malades. On peut donc considérer l’analyse bioénergétique comme une thérapie psycho-corporelle approfondie.

    Ce système porte son attention sur les réactions corporelles liées avec les réactions psychiques qui bloquent l’évolution affective et sexuelle du patient.

    Ces réactions sont dues à d’anciennes défenses qui ont pour but de bloquer les émotions et les expériences de l’enfance qui ont été douloureuses. Ces réactions se manifestent de plusieurs façon : mouvements volontaires ou involontaires, rigidités psychiques, contractions de certaines régions du corps, tensions musculaires chroniques, attitudes corporelles, mimiques, expressions du visage, du regard. Tous ces symptômes retiennent ainsi la charge émotionnelle et limite l’expression.

    La personne est retenue dans une cuirasse plus ou moins rigide la faisant souffrir diminuant son potentiel vital et énergétique. Sa capacité aux mouvements, aux sensations, à l’action ainsi qu'aux sentiments qui sont diminués et par conséquent au plaisir dans la vie est largement étouffée.

    Pour régler ce problème une séance d'analyse bioénergétique comprendra des exercices sur le mouvement, a respiration, la mise en tension et l'expression active. Le psychothérapeute proposera telle ou telle action à entreprendre en fonction des éléments apportés par le patient (événements de sa vie courante, rêves, angoisses…).

    C’est par la verbalisation de l’expérience et par la prise de conscience vécue durant la séance avec le psychothérapeute que l'intégration de cette double dimension corps et esprit peut se faire en relation avec toute son histoire passée.

    Une séance peut se dérouler en groupe ou individuellement. Individuellement la séance dure entre 45 minutes et une heure. Pour une séance en groupe 10 à 15 personnes travaillent avec deux thérapeutes sur une durée variant de 2 à 5 jours.

  • Les vertus du miel et de la propolis sont connues en Egypte du temps des pharaons ou ces substances naturelles produites par l’abeille étaient utilisées dans le processus d’embaumement ainsi que pour soigner les vivants.

    L’apithérapie était également utilisé par Hippocrate (1) qui recommandait le miel dans des préparations d’onguents et le traitement de plaies.

    Aux environ de l’an mille, Avicenne (2), révolutionna la médecine en lui donnant ses bases modernes pour longtemps. Il préconisait la propolis (appelé par lui la cire noire) dont il connaissait les extraordinaires vertus cicatrisantes, anesthésiante, antiseptiques, Glossary Link antifongique… lui aussi pratiquait l’apithérapie !

    De nos jours nombreuses sont les personnes, sans être apiculteurs, qui font de l’apithérapie sans le savoir en soignant laryngites, toux… à base de préparations largement dosées en miel.

    Notre monde moderne se contente parfois de réinventer ce que d’autres, en d’autres lieux, en d’autres temps, pratiquaient déjà.

    L’apithérapie est une thérapie alternative ou complémentaire pour ceux qui ne souhaitent pas se gaver de médicaments issus de l’industrie chimique et qui savent à quel point ceux-ci sont des poisons pour le corps et l’esprit. L’apithérapie est donc un bon moyen, peu couteux et efficace, naturel, pour éviter les effets secondaires des médicaments.

    Le venin d'abeilles est utilisé en apithérapie en particulier pour traiter la sclérose en plaques.

    Pour en savoir plus : http://www.docteur-abeille.com/

    1. Hippocrate : médecin Grec né vers 460-377 av J.C. créateur du système des humeurs et de leurs altérations. Son éthique est à l' origine du serment des médecins.
    1. Avicenne: médecin et philosophe Iranien 980-1037 auteur de "Canon de la médecine" et "des interprétations d'Aristote" qui jouèrent un rôle considérable jusqu'au 17ième siècle.
  • L’aromathérapie (étym : lat "aroma", grec "arôma" = arôme; grec "therapeia" = soin, cure) est l'utilisation médicale des extraits aromatiques de plantes (essences et huiles essentielles). Cela la différencie de la phytothérapie qui fait usage de l'ensemble des éléments d'une plante.

    Le terme est utilisé pour la première fois par le chimiste René Maurice Gattefossé en 1935[1].

    Dans une approche traditionnelle, branche de la phytothérapie, elle s'apparente à la naturopathie. Elle est alors classée parmi les médecines non-conventionnelles.

    Dans une approche scientifique, elle résulte de la pharmacognosie.

  • L’art-thérapie consiste à décomposer les mécanismes psychiques, physiques et sociaux en jeu dans une activité artistique pour permettre d’appliquer les soins au patient avec l’objectif d’améliorer la qualité de vie par la compréhension du soi.

    Cette discipline prend en compte le patient dans sa globalité, sur les plans physiques, psychiques et sociaux. Le but n’est pas d’interpréter l’œuvre mais de travailler sur la charge symbolique des actes du patient. Le thérapeute, ou l’art-thérapeute, travaille le plus souvent avec une équipe pluridisciplinaire en vue d’élaborer un protocole thérapeutique, en fonction des objectifs visés pour chaque patient. Pour l’art-thérapeute c’est l’être humain qui prime sur le patient pour se donner toutes les chances de le faire évoluer.

    Le potentiel d’une activité artistique et les effets intrinsèques de l’art sont les composantes auxquelles croit l’art-thérapeute.

    En fonction de la pathologie du patient et de sa connaissance de l’activité artistique l’art-thérapeute adapte son traitement. Celui-ci choisit alors la technique artistique en fonction des besoins du patient et de sa sensibilité. Il accompagne, via un cheminement artistique, le patient à la contemplation d’œuvres d’art, au plaisir d’une activité et à la pratique sans avoir un but esthétique.
    L’art-thérapie est préconisé pour des maladies physiques, psychopathologies, des troubles de communication et d'expression, des lésions cérébrales, des handicaps moteurs, d'exclusion sociale, des troubles relationnels...
    On trouve des arts-thérapeutes dans des hôpitaux, des hôpitaux psychiatriques, des centres de rééducation fonctionnelle et neurologique, des unités de soins palliatifs, des centres de psychothérapie, des foyers de l'enfance, des prisons, des associations d'aide à la réinsertion, etc.
    Les arts-thérapies sont sous autorité médicale et peuvent donc intervenir dans diverses structures.
    L’art-thérapie ajoute à l’art le projet de transformation de soi-même par la création, acte et résultat, pour permettre une profonde modification du sujet créateur. Plutôt que de procéder à une analyse psychothérapeutique l’art-thérapeute propose la création d’autres formes complexes : musique, écriture, improvisation théâtrale, danse,  peinture, conte, clown etc.

  • Médecine non-conventionnelle, l’auriculothérapie appelée aussi acupuncture auriculaire, est mise au point par le Docteur Paul Nogier (1908-1996) dans les années 1950. Elle s’appuie sur le fait qu’il existe une correspondance entre l’oreille externe et les différents organes du corps. Ce qui explique que l’on peut dans certains cas traiter ces organes en piquant à l’aide d’aiguilles stériles.

    Très peu développé en chine jusque dans les années 1960, l’acupuncture chinoise ne traitait que les maladies des yeux, de la gorge, et les fièvres, par les points de l’oreille.

    Les premiers écrits en langue chinoise sur l’auriculothérapie voient le jour avec les travaux du Docteur Paul Nogier en 1956. Ces écrits décrivent que la plupart des zones corporelles possédaient sur l’oreille une correspondance précise dont la piqûre à l’aide d’une aiguille de 1 millimètre d’épaisseur provoquait une vive douleur en même temps qu’une guérison de la maladie de l’organe correspondant.

    Actuellement plusieurs programmes nationaux en Chine sont en cours de développement faisant progresser l’acupuncture de l’oreille dans ce pays. Parallèlement, dans plusieurs pays, Paul Nogier et ses élèves développèrent son idée de départ. Un rapport de l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) datant de 1990 préconise une terminologie pour standardiser les recherches ultérieures.

    L’auriculothérapie relèvent de la somatotopie neuro-anatomique qui permet de construire des représentations topiques cutanées des différents organes du corps sur le pavillon de l’oreille, reconstituant grossièrement l’image d’un fœtus inversé. Un organe atteint, selon Nogier, se traduirait sur l’oreille par l’apparition de zones douloureuses à la pression ainsi que de perturbations de la résistance électrique de surface détectables à l’aide d’appareils spécifiques. De même qu’il existe de façon constante une action sur l’organe en cas de stimulation de la zone auriculaire correspondante, chez l’homme aussi bien que chez l’animal.

    Une convergence neuronale est sous-tendus dans les mécanismes de cette action, avec d’une part les influx en provenance de l’organe malade, et, d’autre part, ceux qui proviennent des zones cutanées auriculaires. On note également l'apparition de perturbations thermiques localisées et spécifiques au pavillon auriculaire en réponse à des stimulations cutanées périphériques. Ces zones auriculaires ont donc un rôle thermorégulateur sur la thermogenèse profonde des organes. On étudie également les modifications réflexes inconscientes du battement de la pulsation artérielle via la stimulation des points auriculaires. Ce signal a été découvert par le Docteur Paul Nogier mais c'est le Professeur Pierre Magnin qui l'a baptisé V.A.S. (Vascular Autonomic Signal) et permettrait d’ouvrir une dimension diagnostique par son observation.

    On utilise l'auriculothérapie pour, le traitement des douleurs aigues ou chroniques, les maladies liées au stress, les dépendances (tabac, drogues), l'insomnie, les troubles gastriques et est contre-indiquée pour les femmes enceinte, les personnes très âgées, les personnes possédant un peace-makers ou souffrant de troubles cardiaques, celles qui ont une maladie auto-immune.

  • La médecine ayurvédique (de ayur : vie et veda : science, science de la vie) est originaire de l’Inde mais pratiquée dans le monde entier en tant que médecine alternative. L’Ayurveda prend sa source dans un ensemble de textes sacrés de l’Inde antique, le Véda. Elle est classée aujourd’hui comme médecine naturelle dont l’approche est holistique.

    Elle consiste dans la mise au point d’un certain nombre de préparations médicinales et de procédures chirurgicales pour traiter et guérir diverses affections et maladies.

    L’Ayurveda est importante en Inde car elle propose un bien-être durable dans la vie sur le plan individuelle mais aussi familiale et sociale replaçant l’homme dans sa dimension physique et spirituelle.

    Cette médecine naturelle est basée sur l’existence de cinq grands éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air et l’espace, formant l’univers, y compris le corps humain. Les 7 éléments constitutifs du corps humain sont le sang, la chair, le gras, l’os, la moelle, le chyle et le sperme. L’Ayurveda fait son diagnostique à partir des 3 dosha (vata, pitta et kapha). Un métabolisme saint dans ce système de croyances repose sur le bon déroulement de la digestion et de l’excrétion qui apporte la vitalité. L’exercice (yoga) et la méditation ainsi que les massages font partis de l’Ayurveda.

    Les soins en ayurvédique ont pour objectif l’élimination des éléments toxiques présents dans l’organisme afin de le purifier. Pour cela on utilise le vomissement thérapeutique (Vamana), la purgation (Virechana), le lavement (Basti), l’élimination des toxines par le nez (Nasya) et la saignée (Raktamoksha).

    De plus il existe 8 disciplines thérapeutiques, la chirurgie, la médecine interne, la possession démonique, la pédiatrie, la toxicologie, le traitement des maladies siégeant au dessus de la clavicule, l’immunité et les aphrodisiaques.

    Pour les massages on utilise des huiles (sésame, ricin, noix de coco, moutarde, neem, noyaux d’abricot, amande douce) médicalisées avec des plantes. Du beurre clarifié, des poudres (épices, sel, farine, épices…), des préparations (riz cuit, lait…) et des tampons chauds (aux plantes et épices). Le but d’un massage n’est pas d’être relaxant mais bien curatif visant à ré harmoniser un terrain, à le nourrir et/ou le dé saturer, à ôter des tensions, à relâcher le mental.

    L’action est globale (l’ensemble du corps) ou locale (la tête, le système nerveux central, les yeux, le cœur, les genoux, le dos…)

  • La Biodanza ou danse de la vie a été créé en Amérique latine par l’anthropologue chilien Rolando Toro Araneda (né en 1924), c’est un système de développement humain ayant pour but l’épanouissement de l’identité et l’amélioration de la qualité de vie. La Biodanza est fondée sur la biologie, l’anthropologie, la psychologie, se pratique à tout âge, et se définit comme un système d'intégration affective, de rénovation organique et de réapprentissage des fonctions originaires de la vie que sont les instincts.

    Elle se pratique au moyen d’exercices dansés, en institution, en hôpitaux, écoles, maisons de retraites, entreprises sous forme de séances hebdomadaires collectives de 2 h par des professeurs nommés facilitateurs.

    Elle consiste, par la musique, la danse et les rencontres de stimuler les potentiels génétiques de l'identité humaine dans le sens de son libre épanouissement, en particulier dans cinq lignes réprimées dans notre culture (vitalité, sexualité, créativité, affectivité, transcendance).

    Ce n’est pas une thérapie, une simple danse ou un sport bien que produisant des effets thérapeutiques.

    Notre société et notre culture se définit par une répression idéologique de la manifestation des émotions ou des sentiments. Nous sommes conditionnés à contrôler nos expressions pour ne pas laisser voir ce que nous ressentons. La productivité et la performance est associé de nos jours au mouvement, pour produire un maximum avec un minimum de dépense d’énergie. Ce qui génère une très forte dissociation entre le corps et l’esprit.

    Le corps est une machine à produire qui dans notre culture est perçu comme quelque chose d’extérieur nous appartenant, on en prend soins pour qu’il soit productif et qu’il ne révèle pas nos faiblesse.

    Nous sommes bien loin de la conscience des révélations qu’un organisme intégré peut s’offrir à lui-même en révélant ses talents naturels. La conséquence de cette vision du corps est dans le stress, le surpoids et son contraire, la boulimie, l’angoisse, la dépression, les maladies psychosomatiques, la dépression, la carence affective et sexuelle. La grande majorité d’entre nous peine à savoir quels sont ses réels besoins. Nous sommes plongés dans un tourbillon d’informations au sujet de nouveaux produits attendant à être consommés, créant en nous de faux besoins et venant masquer les vrais. Nous sommes pris dans un cycle parfois infernal de travail aliénant, cherchant à gagner de l’argent pour acquérir ce dont nous n’avons pas besoin.

    Ainsi surgissent de véritables épidémies en lien avec ce que nous appelons le déséquilibre mental ne faisant que révéler le profond vide existentiel (dépression, compulsions, angoisse).
    En proposant l’intégration affective motrice comme objectif principal, la Biodanza pointe vers le sens. Nos besoins se révèlent dans l’expression de nos désirs qui en sont la forme symbolique, manifestée. Exemple, nous avons besoin d’amour et pour répondre à ce besoin nous désirons nous faire des amis ou rencontrer un amour. Et c’est justement sur ce point que les médias entrent en action : ils nous montrent des modèles d’amis et d’amour, déroutant notre désir de son cours naturel. Si nous avons besoin d’amour, nous pouvons acheter autant de produits de beauté disponible ou la même machine à café que cette belle femme héros d’une belle romance à la télévision. Et imaginer que c’est seulement si nous sommes beaux comme elle (ou comme lui), que nous aurons droit à l’amour. Et ainsi tant que l’amour n’est pas là, nous changeons de machine à café et nous refaisons notre stock de crème et bien sûr il nous faudra travailler dur pour cela.

    La méthode Biodanza permet de retrouver le contact avec la structure originelle du désir, au plus proche de nos besoins, et à agir en accord avec cela. On cherche ce qui nous meut en profondeur. Notre motivation profonde.

    La Biodanza cherche à rétablir le contact avec nos instincts et nos besoins de base. L’instinct est autorégulé, il a pour fondement la préservation de l’individu et de l’espèce. C’est un comportement rétroactif qui n’est pas destructif. L’éthologie humaine a démontré à quel point nos comportements sont marqués par l’héritage.

    En cela la Biodanza propose de retrouver notre capacité de feed-back avec notre environnement. L’intégration affectivo-motrice est le mouvement qui part d’une motivation affective en résonance avec le milieu et qui génère plus de lien avec la vie. Elle pointe vers une danse constante : ce n’est pas un geste réalisé à un moment précis, sur une consigne précise ou une musique précise. Il s’agit de danser la vie. La vie qui danse, se danse et nous danse en permanence.

  • La Biologie Totale ou la "Biologie Totale des Etres Vivants décrite sous forme d'histoires naturelles, comparant les trois règnes : végétal, animal et humain", et à son application pratique, la "Déprogrammation Biologique" des maladies et leurs équivalents (malaises, mal-être). Les pathologies, sous le regard neuf de cette science, trouvent leurs origines dans des conflits psycho-émotionnels transposés aux niveaux corporels. C’est la solution trouvée par notre cerveau pour évacuer le trop-plein de stress et favoriser ainsi notre survie, liée à notre partie animale !

    La thérapie consiste à faire surgir la cause inconsciente du « mal-a-dit » souvent liée au vécu des parents et des ancêtres. Les guérissons sont nombreuses mêmes pour des maladies déclarées incurables. La Biologie Totale fonctionne et mérite que l’on s’y intéresse même si elle suscite parfois méfiance et incompréhension alors que la plupart des gens y portent un intérêt majeur et viennent étudier sérieusement pour se faire une solide opinion personnelle.

    La Biologie Totale est le résultat de 33 ans de recherches par Claude Sabbah ancien élève de Hamer, Ce médecin, né en Afrique du Nord et maintenant établi en Europe, dit avoir mené plus loin le concept de la Médecine nouvelle du Dr Hamer.

    La Biologie Totale décrit les mécanismes fondamentaux qui régissent à la fois le règne végétal, animal et humain. C'est une science théorique pure dont l'application pratique, très exactement la "Déprogrammation Biologique", est en très grande partie empirique. Cette science est basée sur des principes et des lois, des théorèmes et des invariants. Son application pratique, la "Déprogrammation Biologique", permet de gérer son capital santé et de corriger les dysfonctionnements physiques ou psychiques.

    La vie, dans la réalité biologique, est une succession d’instants de survie réussis, grâce au travail du cerveau qui est capable de déclencher un programme de maladie à tout moment notamment lorsque la pensée ne peut plus gérer un stress intense et permanent. Le conflit psychique s'inscrit alors dans la biologie car il renvoie à des mécanismes naturels archaïques façonnés au cours de l'évolution, que la Biologie Totale appelle le code biologique archaïque de comportement de survie.

    Un exemple, un chien attrape un lièvre et il a une patte énorme dans la gueule, mais d’autres chien veulent lui prendre, il essaie alors goulument de l’avaler. Il se retrouve avec une grosse boule de chair et de poils dans l’estomac qui sera très difficile à digérer et qu’il ne peut plus vomir ni faire passer tel quel dans l’intestin. Le chien est en situation aigüe de survie. La solution à ce conflit biologique c’est le cancer de la muqueuse digestive de l’estomac.

    Car en effet ce cancer va donner au chien une chance de s’en sortir grâce à la puissance de ses enzymes digestifs. On le démontre très bien en mettant une boulette de viande dans une éprouvette remplie de suc gastrique « normal » et une autre éprouvette avec des cellules cancéreuses. Dans l’éprouvette avec les cellules cancéreuses la boulette de viande sera digérée bien plus rapidement ! La digestion créée par les secrétions des cellules modifiées de la tumeur cancéreuse permettra au chien de résoudre son conflit et celui-ci éliminera naturellement ce cancer qu’il n’a plus besoins pour reprendre une vie normale.

    Ce processus est le même chez l’être humain ou la maladie est une solution archaïque de survie. La maladie est l'expression matérialisée du représenté psychique "conflictuel" de la situation.

    Par exemple le morceau que quelqu’un ne peut pas digérer est un sale tour joué par un ami et qui lui pèse sur l'estomac. Les cancers du sein, chez la femme, sont toujours corrélés à des "conflits de nid" en rapport avec les siens, conjoints ou enfants le plus souvent. On constate d’ailleurs que certaines formes de tumeurs mammaires augmentent la capacité de lactation, le pouvoir nutritif du liquide produit par les cellules cancéreuses étant supérieur au pouvoir du lait maternel ! C'est encore le Dr Hamer qui, scientifiquement, il y a là aussi vingt ans déjà, nous l'a enseigné après la pratique de ponctions de certaines tumeurs mammaires très précises et l'analyse du liquide retiré...

    Ce n'est pas le thérapeute qui guérit mais seulement le patient qui peut en faire usage pour se guérir en déprogrammant biologiquement sa maladie. La Biologie Totale permet de donner des informations très précises sur des événements marquants. Car les maladies sont les expressions manifestées de chacun de leurs invariants biologiques. Par exemple tous les eczémas répondent à des conflits de séparation, tous les ulcères de la vessie sont liés à un conflit de territoire. La prise de conscience est parfois suffisante pour déclencher un processus de guérison, laquelle peut même être foudroyante et instantanée. Mais souvent ce n'est pas suffisant, il faut alors continuer à explorer d'autres niveaux de la Biologie Totale. Il faut que le malade ait la certitude absolue que c'était bien ce conflit-là qui lui empoisonnait l'existence, et que le conflit soit résolu à 100%. Ces conditions réalisées, l'individu guérit de très nombreuses fois.

  • Biomagnetisme . Jean-Marie Bataille a découvert les processus biologiques qui permettent à des guérisseurs d'obtenir des améliorations de santé. Il a permit de mettre au jour le fait que ce qui sort des mains des magnétiseurs n’a pas la moindre origine divine, ni cosmique et surtout que personne n’est doté d’un don quelconque transmis à la naissance ou par une autre personne.

    Le corps humain est constitué de milliards de milliards d'électrons formant des atomes, lesquels s'organisent en cellules, qui composent les tissus des organes, des os, des muscles, de la peau, des nerfs etc. Tout cela structure notre organisme en entier et pour qu'il fonctionne normalement il faut que tous ses éléments soient alimentés en permanence par des énergies électromagnétiques fournies par ses propres électrons.

    Ces énergies électromagnétiques une fois utilisées sont dites usées et rejetées hors de  notre corps. Cela se fait en continu et sans interruption sous forme d’utilisations et d’évacuations. Les énergies usées qui ne sont pas évacuées stagnent et se déposent en formant des engorgements qui empêchent les autres énergies de circuler correctement.

    Ce qui fait que les fonctions psychiques, organiques, hormonale, motrices etc. se dérèglent, entraînant des douleurs, des fatigues, des malaises, l’équilibre est rompu. Tous les états pathologiques n'ont qu’une cause, un dérèglement énergétique, y compris les maladies infectieuses qui ne peuvent se développer que si le terrain défensif organique est en déficit d'énergies. Toutes les douleurs ne sont que des effets et non des causes. Idem pour les problèmes dits mécaniques (colonne vertébrale, genoux, épaules, dents, organes…) qui ne sont jamais à l'origine d'une pathologie, mais ses effets et réactions dus à des accumulations d'énergies électromagnétiques non éliminées.

    Les seules causes mécaniques sont d'origine accidentelle.

    Il convient donc d'agir sur les causes énergétiques pour permettre aux effets de disparaître, et non l'inverse. Seul le biomagnétiseur peut éliminer ces causes sans aucune manipulation, au moyen de techniques énergétiques qui vont permettent d'extraire les énergies usées, cause du problème. Plus rien n’empêchant la circulation des énergies usées les fonctions peuvent reprendre normalement.

    Le praticien va mettre ses propres charges électromagnétiques au service du patient en tendant ses mains vers lui et ces charges vont être captées par les électrons du receveur qui grâce à elles vont faire que les cellules, les tissus et les organes se restaurent eux-mêmes. C'est de l'auto guérison.

    Par rapport au « magnétisme » la différence est fondamentale. Le magnétiseur ne peut pas extraire les énergies usées mais en plus, en croyant bien faire, donne des énergies qui saturent encore plus l'organisme et accentue parfois l’état pathologique du patient. Le magnétiseur peut aussi subir un retour d'énergies souillées et tomber malade à son tour. Alors que le biomagnétiseur utilise des techniques sans danger pour ses patients et lui-même.

    Jean-Marie Bataille est parti du principe d'Einstein qui démontre que la matière est de l'énergie et que nous sommes capables avec les énergies électromagnétiques qui sortent de nos mains, de créer un plasma énergétique immatériel, pour le transformer en cellules biologiques matérialisées. On associe le conscient et le subconscient dans la même action ce qui permet de créer des instruments d'énergies servant à dégager les diverses accumulations d'énergies usées néfastes pour la santé.

    A partir de ces possibilités de base, Jean-Marie Bataille a donné naissance à la chirurgie immatérielle qui trouvera sa place auprès de la chirurgie matérielle qui aura toujours une raison d'être. Avec la chirurgie immatérielle il est possible, et cela en quelques minutes, de redonner à des vertèbres leurs mobilités, d'éliminer une bascule sacro-lombaire-hanche, de désagréger un kyste sur un ovaire, de dégager une hernie hiatale, de résoudre des problèmes de ligaments, de muscles, de ganglions engorgés, etc. Les progrès se feront grâce aux chirurgiens eux-mêmes et aux praticiens tels les ostéopathes, kinésithérapeutes, biomagnétiseurs, etc. qui voudront se spécialiser, devenir bien plus performants et contribuer au développement de cette Science nouvelle.

  • Le Chi Nei Tsang, est une pratique chinoise très ancienne de massage du ventre. Pour les chinois, le ventre est le "Deuxième cerveau", principal centre des tensions du corps, similaire à celui logé dans la tête, et qui est appelé système nerveux entérique. Il est composé de neurones, de protéines et de neurotransmetteurs autonomes illustrant le lien indissoluble qui existe entre le corps et l'esprit. Chez les femmes, il représente également le siège de la maternité. D’où l’importance de cette région et de son bon fonctionnement.

    Presque toutes les substances qui déterminent le fonctionnement du cerveau encéphalique se retrouvent dans le ventre, qui abrite 100 millions de neurones, plus que dans la moelle épinière. des neurotransmetteurs majeurs comme la dopamine, la norépinephrine, la mélatonine, l'acétylcholine, l'oxyde nitrique, la sérotonine sont là !

    Le Chi Nei Tsang est donc un massage de la région abdominale qui s’appuie sur les cinq systèmes majeurs du corps : vasculaire, lymphatique, nerveux, musculaire et énergétique (Chi) pour les chinois et ( Ki) pour les Japonais. Ces systèmes sont connectés au centre abdominal où le stress et les tensions contenues s’accumulent et peuvent causer des perturbations. Par un massage des organes internes de l'abdomen, on arrive à relâcher ces tensions, autour du nombril, intestin grêle, gros intestin, foie, estomac, rate et reins pour rétablir les mouvements naturels et la circulation des énergies dans le corps qui ne circulaient plus parce qu’il n’arrivait pas à les "digérer",

    Le stress conduit bien souvent à des blocages intestinaux cause de biens des douleurs abdominales (ballonnements, gargouillis, crampes d’estomac, tensions, maux divers en plus de l'inconfort permanent qui en découle). Combien de Coloscopies sont faites chaque année à des personnes à qui on ne trouve rien mais qui souffrent de maux de ventre permanents? Toutes les émotions que nous n’avons pas accepté, mal vécu, pas digéré, dans notre passé, restent bloquées, piégées dans les organes et tissus du corps. 

    Par des manipulations simples sur toute la région du ventre, en agissant sur le système digestif, on agit sur les organes internes et on parvient à relâcher ces résistances physiques, émotionnelles ou mentales qui génèrent tous ces troubles, ainsi que sur tous les conséquences qui peuvent lui être associés, (constipation , Glossary Link ballonnement , gastralgie , douleur abdominal , règle douloureuse...etc) ,
    La "boule au ventre" liée à nos émotions, est une de ces des nombreuses manifestations émotionnelles qui va trouver comme "siège" cette région de notre corps, autour du nombril.

    Pour les Japonais la région du ventre est appelée HARA et c'est la raison qui fait que quand ils se suicident par le Hara-Kiri, l'épée doit être enfoncée dans le ventre à deux centimètres sous le nombril car cela libère l’âme, car ils ne conçoivent pas une mort réelle sans la destruction de ce centre énergétique encore plus important que le cerveau à leurs yeux, car source de l'énergie "ki" que l'on retrouve dans les arts martiaux (Aïkido, etc...)

    Avant toute Hydrothérapie du Colon, pour un meilleur résultat, il faut impérativement préparer la région du ventre et de l’abdomen pour aider les organes internes à se libérer et reprendre leur fonction. A quoi sert de vidanger et de rincer si les causes du non fonctionnement ne sont pas éliminées?

    Le Chi Nei Tsang est une méthode de preparation idéale.

  • La Chromathérapie est un système qui utilise les propriétés de la lumière colorée pour créer des réactions physiologique favorable au rétablissement et au maintient de la santé.

    En Inde, en Chine et en Grèce la Chromathérapie et la thérapie par les rayons du soleil ont joué un rôle de premier plan dans les médecines traditionnelles de ces pays. A chaque couleur définie correspond une fréquence vibratoire énergétique spécifique. Les recherches en physique ont démontré que les photons lumineux sont des particules nutritives (il est vrai que sans soleil la vie n’existerait pas). Les cellules et le système neuro-végétatif sont influencés par le rayonnement des couleurs et de la lumière.

    La maladie est provoquée par un déséquilibre énergétique ou une absence d’harmonie dans l’organisme. Les vibrations émises par un organisme malade sont incohérentes et dissonantes et présentent un diagramme déséquilibré, perturbé et désordonné.

    Des lampes colorées spécialement conçues diffuse la lumière (un organe = une couleur). L’application des couleurs se fait au niveau de la sphère visuelle, globalement sur tout le corps, localement sur les organes, au niveau des oreilles, des pieds ou des mains, dans les méridiens et points d’acupuncture.

    On prescrit la lumière colorée dans les cas suivants, tristesse, trouble menstruels, abus de drogues, migraine, dérèglement du cycle veille-sommeil, tendances suicidaires, dépression, boulimie, obésité, baisse d'énergie, déficiences immunitaires, irritabilité, problèmes de peau, troubles de la personnalité, troubles de l'attention, anxiété, baisse du désir sexuel…

    Les couleurs chaudes augmentent le flux énergétique, les couleurs froides ralentissent ce flux et enfin les couleurs neutres nettoient et drainent l’énergie tandis que les couleurs mixtes sont nutritives et régénérantes.

    La couleur orange est anti-fatigue, stimule le système respiratoire, aide à la fixation du calcium, favorise la bonne relation corps-esprit, augmente l'optimisme, tonifie la sexualité.

    La couleur rouge stimule le foie et la circulation du sang, aide en cas de bronchite, d'impuissance et de rhumatisme, stimule également l'esprit.

    La couleur verte est sédative, repose et fortifie la vue, tempère l'excitation sexuelle, diminue la tension sanguine, soulage les ulcères, soulage l'insomnie, calme la nervosité et la colère.

    La couleur turquoise régénère la peau, calme les douleurs violentes et soudaines, calme et repose le cerveau.

    La couleur jaune donne de l'énergie au système digestif, tonifie les muscles, aide en cas d'eczéma, stimule l'intellect, est un anti-fatigue mental, un anti-mélancolie, un laxatif.

    La couleur bleue est fébrifuge, antiseptique et astringent, rafraîchissant, aide en cas d' Glossary Link asthme, d'excès de poids, de cellulite, combat l'égoïsme, a un effet de paix et de tranquillité. Le bleu "ouvre" le mental.

    La couleur violette a de bons effets sur la sciatique, l'épilepsie, les crampes et les anémies, diminue l'angoisse, la phobie et la peur, élimine la haine et la violence.

    La couleur pourpre traite la frigidité, possède un pouvoir vasodilatateur.

    La couleur magenta est un stimulant cardiaque, diurétique, harmonise les émotions.

    La couleur indigo est anesthésiant, aide en cas d'angines, maux de tête, maux de dents, rhumatismes aigus, stimule l'intuition, permet d'accéder à certains niveaux de conscience plus subtils.

    La couleur écarlate à un pouvoir vasoconstricteur, stimule les reins, augmente la tension sanguine, contrôle la tristesse. Couleur liée à la sensualité.

    La couleur citron désintoxique, stimule les os, la vitalité dans les troubles chroniques, la concentration.

  • Le Qi gong ou chi gong ou chi kung (travail du souffle) est une pratique faisant partie de la médecine traditionnelle chinoise faits d’exercices respiratoires et de mouvements physiques lents ayant pour but d’améliorer la santé par la circulation du Qi. L’occident confond souvent le Qi gong avec les arts martiaux, ce qu’il n’ait pas puisqu’il est axé principalement sur la santé et le développement personnel.

    Le Qi gong permet d’aider les personnes à maintenir ou à retrouver l’homéostasie entre les énergies des différents organes du corps par un ensemble d'exercices corporels et de visualisations mentales (mouvements statiques ou dynamiques, exercices respiratoires, relaxation mentale, sons…). Le Qi gong peut aussi être considéré comme une méthode hygiéniste, sans référence spirituelle ou religieuse, vu comme une pratique de santé.

    La finalité du Qi gong c’est le centrage de l'être entre ciel et terre pour se relier aux énergies célestes et telluriques et harmoniser sa respiration à celle du cosmos. Pour atteindre l'harmonie du geste et du souffle l'attention se porte en même temps sur les différentes parties du corps impliquées dans le mouvement de façon à ce que le mouvement ne soit jamais mécanique mais organique. Le Qi gong est accessible à tous (jeunes, moins jeunes, sportifs ou non) car il ne se base pas sur la force physique ou la performance.

    Il associe des exercices énergétiques avec des mouvements (doux, naturels, très lents, détendus) et la respiration (abdominale, régulière et profonde) synchrone avec les mouvements, la concentration de l'esprit qui dirige le Qi à l'intérieur du corps.

    Le Qi gong est une voie d'épanouissement personnel, une source de bien-être et de jouvence qui au terme d'une pratique régulière apporte plus de tonus et moins de tensions nerveuses, plus de souplesse et d'équilibre, un calme intérieur, une plus grande capacité de concentration et de confiance en soi, une meilleure conscience corporelle, le développement de la mémoire des gestes.

    Le Qi gong existe en plusieurs variantes :

    -Le Qi gong taoïste (exercices variés basés sur des répétitions de mouvements avec respirations et grands mouvements fluides et souples pour améliorer la santé et progresser sur le plan spirituel).

    -Le Qi gong bouddhiste (Qi gong ancien pratiquées par les moines bouddhistes du monastère de Shaolin).

    -Le Qi gong Shaolin (pratiqué dans le monastère Shaolin et basé sur la respiration, des gestes simples, lents et ciblés).

    -Le Qi gong martial (renforce le corps et sa résistance aux agressions externes).

    -Le Qi gong sibérien (mélange de pratiques physiques et énergétiques issues de la rencontre de différents peuples et cultures : sibérienne, russe, tibétaine, chinoise, ayurvédique).

    -Le Qi gong thérapeutique faisant partie de la médecine traditionnelle chinoise (techniques de guérison sur soi ou sur d’autres personnes).

    Tous les exercices de Qi gong demandent de la patience et une pratique régulière que n’ont pas certains pratiquants d'arts martiaux qui exercent leurs arts sans pratiquer le Qi gong nécessaire à une maîtrise complète des arts martiaux.

  • Les constellations familiales sont une pratique thérapeutique fondée par le psychothérapeute et ex-missionnaire allemand Bert Hellinger à intégrer préférentiellement dans un accompagnement psychothérapeutique solide ce qui (regrettablement) n'est certes pas explicitement préconisé par Bert Hellinger. Par analogie à un système planétaire où chaque astre exerce une influence sur tous les autres, depuis notre naissance nous formons partie d'un système familial auquel appartiennent nos parents, nos frères et sœurs, conjoint(s), enfants, ainsi que les générations passées et toutes les personnes qui ont pu être impliquées dans le destin de notre famille. La thérapie systémique consiste à travailler sur les dynamiques de cette constellation, par le truchement d'une représentation.

    C'est une méthode phénoménologique et qui n'a donc pas de fondement scientifique. Elle met en jeu l’inconscient familial et transgénérationnel et s'apparente ainsi à la psychogénéalogie, théorie développée par Anne Ancelin Schützenberger selon laquelle, par « loyauté familiale invisible »[1] nous reproduisons des comportements, nous souffrons de malaises, de maladies. Ces symptômes seraient le reflet de conflits non réglés des générations précédentes. Le système familial aurait une conscience commune qui veille au droit de tous ses membres. Lorsqu'une personne du système subit un destin particulièrement tragique, lorsqu'elle est exclue,par exemple, rabaissée ou oubliée, des identifications et des implications systémiques pourront se produire dans les générations suivantes. C'est-à-dire qu'un membre postérieur de la famille, mu par la conscience familiale et à son insu, représentera celui qui a été exclu du système familial. Ces implications peuvent se manifester par des troubles physiques, psychiques, une difficulté, un comportement conflictuel.

    Les constellations familiales se présentent comme une thérapie brève. Son objectif est de rétablir l'ordre dans le système familial et de permettre à chaque membre d'assumer la charge des responsabilités qui lui incombent et de réintégrer sa place. Cette méthode permet de mettre en lumière des événements que l'on croit oubliés et des implications cachées. Les personnes choisies comme représentants des membres du système, vont parfois ressentir des émotions intenses, qui vont donner une indication sur ce qui a pu se jouer dans le passé ou se joue dans le présent, entre ces êtres. Une fois le problème mis en lumière, il peut être réparé par des gestes ou des paroles précises qui soulagent les malaises et font évoluer le système vers une plus grande harmonie, l'objectif étant de permettre à chacun d'occuper sa place et d'être libéré de l'influence du désordre initial. L'acceptation du passé, comprise comme reconnaissance d'une infraction contre l'ordre naturel, tent à dispenser la personne et sa famille de reproduire les mêmes schémas et permet l'émergence d'une vision nouvelle du système.

    Bien que cette approche ait été créée par Bert Hellinger, il en existe des variantes, notamment les constellations et blessures d'enfance (Samaï Fossat), les constellations familiales énergétiques (Marlis Grzymek Laule), les constellations de valeurs (Georges Didier), les constellations familiales intégratives (Anne De Vreught) qui n'st utilisée que comme un outil s'intégrant dans un cadre psychothérapeutique adapté, les constellations systémiques d'entreprise pour faciliter la circulation de la communication au sein des organisations ou encore le Systemische Strukturaufstellungsarbeit (SyST) crée par Insa Sparrer, psychologue et le Pr. Mathias Varga VonKibed de Munich.

  • La dentisterie holistique est une médecine non conventionnelle qui tient compte du patient dans sa totalité. Elle n'est pas reconnue comme une spécialité dentaire et son exercice n'est pas réglementé. Le terme « holistique » vient du grec ancien « holos » qui signifie « tout ». Elle ne considère pas la dent comme un organe isolé du reste de l’organisme mais comme un élément vivant en interaction permanente avec l'individu à de multiples niveaux. Alors que la dentisterie conventionnelle s'arrête au niveau physique, la dentisterie holistique prend en compte la dimension énergétique et la dimension psycho-émotionnelle.

    La médecine dentaire holistique se distingue surtout de la dentisterie conventionnelle par le fait qu’elle n’utilise ni mercure ni fluor et qu’elle utilise des matériaux biocompatibles.

    Selon la logique de cette médecine une carie dentaire ou un Glossary Link abcès signale un déséquilibre plus général dans l’organisme, une dent malade pouvant être à l’origine de problèmes ailleurs dans le corps. Elle privilégie aussi une saine alimentation, l’homéopathie, l’aromathérapie, la médecine énergétique et l’ostéopathie pour traiter les problèmes de santé.

    En dentisterie holistique on traite également la dent par un pansement, une obturation, une couronne, etc. Mais le dentiste holistique tient compte de la globalité du corps. Il est conscient en particulier de l'incidence de l'occlusion dentaire sur la posture par le biais des chaînes musculaires qui parcourent le corps de la tête aux pieds. Une occlusion déviée se répercute par une vrille de la posture. Conscient de cette réalité, le dentiste holistique veille à ne pas poser d'obturation ou de prothèse dentaire en sur-occlusion qui puisse avoir une incidence négative sur la posture du patient.

    Il existe un ensemble de connexions nerveuses, réactions biochimiques, champs électromagnétiques et autres circuits énergétiques subtils décrits dans les médecines traditionnelles, qui définissent le plan subtil de l’énergétique ou la dent interagit avec ce plan sur le reste de l’organisme. Ceci expliquerait l’incidence des pathologies dentaires sur certains organes.

    C’est pourquoi, conscient de cette interaction de la dent avec la vitalité du corps, le dentiste holistique veille à utiliser des matériaux biocompatibles. L’énergétique dentaire a été rendu célèbre à partir des controverses sur la toxicité du plombage (mercure).

    Le dentiste holistique préfère les matériaux non métalliques comme les composites (résines) et la céramique, matériau le plus neutre existant à ce jour. Sont bannis également d'autres produits et matériaux toxiques employés en dentisterie conventionnelle (nickel, béryllium, chrome, cobalt, titane) et qui se corrodent au contact de la salive. Les pansements doivent aussi être les plus naturels possibles, sans additifs chimiques (dérivés formolés, antibiotiques, anti-inflammatoires, colorants…). Le dentiste holistique préfère les huiles essentielles et l'aromathérapie. Il prévient également les phénomènes de micro-courants électriques provoqués dans la bouche par des métaux.

    Pour être complète et globale, la dentisterie holistique inclut le niveau émotionnel. Chez l'être humain le psychisme est au cœur du processus pathologique ainsi que de la guérison. Connectée par le nerf trijumeau directement au cerveau la dent est une antenne du psychisme. Organe lié à la parole, la dent est un lieu privilégié de somatisation des émotions non exprimées et des non-dits. Le praticien en dentisterie holistique sait que le patient qui s’installe sur son fauteuil est porteur d’un vécu, le plus souvent inconscient, qui conditionne la réaction de celui-ci à un traitement donné. Car la dent engramme le vécu et le mémorise dans sa structure cristalline faisant d’elle un résonateur puissant des états émotionnels en rapport avec une période de l'enfance et un domaine de vie précis.

  • La science de l’alimentation équilibrée s’appelle la diététique. La science analyse les rapports entre nourriture et santé en étudiant les effets des aliments sur l’organisme tandis que la diététique est l’étude de l’ensemble des règles régissant l’alimentation humaine en y intégrant une dimension liée aux pratiques alimentaires.

    La diététique varie selon les époques, les civilisations, les religions ou les croyances et également selon l'état des connaissances en nutrition. Elle est le moyen le plus naturel pour conserver, retrouver ou améliorer sa santé et contrôler son poids.

    Les principes de base sont un équilibre entre protides, glucides et lipides, présence en quantité suffisante d’oligo-éléments, un minimum de fibres alimentaires, des fruits et légumes frais et de l’eau faiblement minéralisée.

    L'histoire nous montre qu'il n'y a pas une diététique mais des diététiques.

    Avec la diététique hippocratique, il y a 4 éléments : l'Eau, la Terre, l'Air, le Feu, correspondant à 4 tempéraments : lymphatique, mélancolique, sanguin et colérique. Chaque aliment est classé en chaud, froid, sec ou humide.

    Avec la diététique ayurvédique, il y a 5 éléments : l'Ether, l'Air, l'Eau, le Feu, la Terre, correspondant à 3 tempéraments : Vata, Pitta, Kapha. Chaque aliment est classé selon les éléments, les tempéraments ou Doshas, 6 saveurs et 3 catégories ou Gunas (Sattvic, Rajasic ou Tamasic).

    Avec la diététique chinoise, il y a 5 éléments : le Bois, le Feu, la Terre, le Métal, l'Eau, qui correspondent aux mêmes 5 tempéraments. Les aliments sont classés par saveurs, couleurs, consistance. Les aliments peuvent être également yin ou yang.

    Ne reste plus qu’aujourd’hui la diététique ayurvédique et la diététique chinoise ayant survécu aux progrès de la médecine et de la chimie, tandis que la diététique ayurvédique ne survit plus qu'en Inde dont la naturopathie a repris certains concepts.

    La diététique scientifique ou diététique officielle conserve toujours le concept de nourriture équilibrée pour se maintenir en santé.

    Au 20ème siècle naissent plusieurs diététiques alternatives, en désaccord avec la diététique officielle, qui reprennent les théories des diététiques anciennes et une connaissance scientifique des aliments (naturopathie, mouvement végétarien, méthode Kousmine).

    Avec l’augmentation des maladies liées à la malbouffe, la diététique a pris une plus grande ampleur.

  • "Le cheval est un bon maître, non seulement pour le corps, mais aussi pour l'esprit et pour le cœur", Xénophon, Ve siècle avant J.-C.

    L'équithérapie est une médecine non conventionnelle et complémentaire qui prend en compte le patient dans sa globalité (physique et psychique) en utilisant le cheval comme partenaire thérapeutique pour atteindre l’objectif fixé en fonction du thérapeute.

    « L'équithérapie est un soin psychique médiatisé par le cheval et dispensé à une personne dans ses dimensions psychique et corporelle. » selon la Société française d'Équithérapie

    Dans l’Antiquité était déjà connues certaines propriétés thérapeutiques liées au cheval. En Grèce la mise à cheval était pratiquée pour favoriser l'évolution de certaines maladies somatiques et pour fortifier les membres. On soutenait l’éducation des enfants, des adolescents et pour améliorer l'état de personnes souffrantes par les vertus du contact avec les chevaux.

    Lis Hartel, cavalière danoise qui décrocha une médaille d'argent en dressage aux Jeux Olympiques d'été de 1952 à Helsinki, surmonta sa poliomyélite en pratiquant le cheval intensivement. Ce fut les premiers essais d'utilisation du cheval en tant qu'outil thérapeutique.

    Cet exploit permis le développement de pratiques équestres adaptées avec l'implication de personnels médicaux.

    Hubert Lallery, masseur-kinésithérapeute, et Renée de Lubersac, psychomotricienne vont ensemble théoriser les bénéfices psychomoteur fournies par le contact avec le cheval. C’est tout naturellement qu’il publie ensemble, en 1973, l’ouvrage "La Rééducation par l'équitation" fruit d'un travail de recherche les ayant conduits dans toute l'Europe. En 1986 est créé la Fédération nationale des thérapies avec le cheval qui marque la libération des activités de soin de la tutelle des fédérations sportives. En 2005 est créé la Société française d'équithérapie qui apporte un nouveau regard sur les pratiques de soin associant le cheval.

    L'objet du soin est défini comme étant exclusivement l'appareil psychique de la personne prise en charge. L’objectif concerne aussi la diminution de symptômes psychopathologiques, le mieux être, le sentiment de confort.

    Les moyens mis en œuvre sont de deux ordres :

    Psychiques : le discours, la parole, l'expérience vécue, le sens, le partage émotionnel, le transfert, le désir...

    Corporels : le mouvement, la sensation, la communication infra-verbale, l'expression gestuelle...

    Les outils utilisés par le thérapeute avec le cheval incluent des thérapies comme la psychanalyse, la programmation neuro-linguistique, la kinésithérapie, la psychothérapie cognitivo-comportementale, ou la psychomotricité.

    Les qualités du cheval en tant qu’être vivant et l'intérêt de son utilisation s'explique par son appareil psychique propre, relativement simple, doux et chaud, socialement valorisant et adapté, susceptible de porter et de transporter, non jugeant et non intrusif, apte à accepter les projections, apte au dialogue sur un mode archaïque, digne d'intérêt et de soin. C’est un outil en mesure d’ouvrir des opportunités et d’améliorer une pathologie psychique ou un mal-être lorsqu’il est utilisé par un thérapeute.

  • Tout comme l’ostéopathie ou la chiropratique l’étiopathie est une médecine manuelle faisant partie des médecines non conventionnelles.

    Du grec « aitia », cause, et « pathos », souffrance, l’étiopathie, dans la tradition du reboutement, est une méthode d'analyse des pathologies et de traitement manuel basée sur l'approche globale du corps humain. Par une approche scientifique et rigoureuse elle considère le fonctionnement des organes et des appareils du corps humain dans leurs différentes interactions, lui permettant d’appliquer un traitement manipulatif.

    Bien que l’étiopathie soit une thérapie manuelle au même titre que l’ostéopathie ou la chiropratique, il ne faut pas les confondre car l’approche de la pathologie, le diagnostic, les choix thérapeutiques et l'origine historique sont différents.

    C’est en 1963 que Christian Trédaniel créa le terme étiopathie après qu’il eut pris conscience de l’existence et de l’efficacité du reboutement en se consacrant à une recherche épistémologique visant à établir les bases et la méthode qui manquaient à la chirurgie non instrumentale.

    Par la tradition orale cet art de la manipulation s'est transmis à travers les âges. Jusqu'au 19ème siècle et même encore aujourd’hui dans certaines régions du monde, les rebouteurs ont prodigué des soins. Quelques ouvrages scientifiques paraissent sur le sujet au 19ème siècle. Trédaniel présentera des concepts théoriques, quelques décennies plus tard, plus modernes reposant sur des bases anatomiques, physiologiques et inspirés de la tradition de la chirurgie non instrumentale.

    Christian Trédaniel conçoit l’organisme selon le concept mécaniste dans ses « Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique ».

    L’étiopathe ne pratique pas l’acupuncture, ne  prescrit pas de médicaments allopathiques ou homéopathique et ne se sert jamais d’appareils, il ne se sert que de ses mains dans la tradition de la chirurgie non instrumentale.

    Les application en étiopathie sont considérables et ne sont limitées que par les atteintes géniques héréditaires ou acquises, par les atteintes structurales irréversibles, par les atteintes malignes et par les invasions microbiennes ou virales lorsque la virulence de l’agent dépasse les possibilités de normalisation des systèmes concernés. De même l’étiopathie ne comporte que très rarement des indications palliatives contrairement à l’allopathie. L’étiopathie s'applique à l'homme mais également à l'animal.

    Les étiopathes qualifiés sont tous diplômés d’une des quatre facultés privées d’étiopathie de Paris, Rennes, Toulouse et Lyon. Ils sont tous inscrits au Registre National des Etiopathes qui contrôle l’exercice de la profession. La durée des études est de six années pour l'étiopathie humaine. Mais l'exercice n'est pas réglementé en France contrairement à l'ostéopathie.

    La différence entre étiopathie et ostéopathie est difficile à définir du fait de la variabilité des courants de pensée en ostéopathie. Il existe de nombreuses écoles dont la durée et le contenu du cursus varient. Certains parlent de fluides, de respirations primaires, d'autres de manipulations crâniennes. Certains se définissent comme mécanistes au même titre que l'étiopathie. L'enseignement étiopathique est quant à lui harmonisé, avec des programmes et examens finaux communs à toutes les facultés. Il n'existe donc pas plusieurs courants étiopathiques.

    L'ostéopathie, au même titre que l'homéopathie ou la naturothérapie,  se définit elle-même comme une médecine de terrain. L'étiopathie, en plus d'être une méthode de traitement, est un mode de raisonnement mécaniste qui vise à établir un diagnostic étiopathique causal de la pathologie du patient, celle-ci étant traitable ou non par l'étiopathe.

  • Le Feng Shui est un art chinois millénaire dont le but est d'harmoniser l'énergie environnementale, le Qi, d'un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants. C’est un art taoïste au même titre que la médecine chinoise traditionnelle ou l'acupuncture.

    Les Chinois s’y intéressent depuis des siècles pour concevoir leurs villes, ériger leurs maisons et enterrer leurs morts. Le monde des affaires d’aujourd’hui consulte le Feng Shui pour décider de l'implantation de leurs bureaux en ayant recours aux maîtres de Feng Shui dans le sud de la Chine et à Hong-Kong, et souvent à des prix très onéreux. Au milieu des années 1980, le Feng Shui a fait son apparition aux USA puis plus tard dans les pays francophones.

    Feng signifie littéralement « vent »  et Shui « eau ».

    Le principe du Feng Shui est basé sur la complémentarité du yin et du yang. Les parties yin d'une maison sont les chambres et salles de bains (arrière du bâtiment) et les parties yang sont  le séjour, la cuisine et l’entrée, bureau (les parties avant). Les cinq éléments (bois, feu, terre, métal et eau) sont positionnés en fonction des axes cardinaux.

    L’optimisation des flux de Qi fait partis de la grande ligne directrice du Feng Shui car c’est flux sont influencés par les formes et les matières composant l'environnement mais également par l'écoulement du temps.

    Cette discipline s'appuie sur la théorie des cinq éléments (Terre, Métal, Eau, Bois, Feu) et sur le principe du Yin et du Yang, les cycles temporels, etc. L'expert en Feng Shui s'attache à équilibrer les forces en présence.

    L'expert en Feng Shui  vise à équilibrer les forces en présence et ou à les modifier en fonction d'un objectif précis.

    Le Feng Shui consiste à modifier les conditions énergétiques dans lequel se trouve un site et non pas à vivre en harmonie avec la nature, au même titre que l'acupuncture modifie la distribution du Qi au travers des méridiens du corps, dans un but déterminé. C’est pourquoi on considère le Feng Shui comme une « médecine de l'habitat ».

  • La thérapie par les fleurs de Bach consiste en des élixirs floraux réalisés à partir de 38 essences de fleurs. Cette thérapeutique a été mise au point en 1930 par le Docteur Edward Bach, médecin clinicien et homéopathe et est utilisée pour traiter sept états émotionnels principaux.

    Le Docteur Bach aurait cherché à élaborer cette méthode lors de confrontation avec des cas de patients incurables par les moyens conventionnels. L’objectif essentiel des élixirs floraux est d’harmoniser la vie psychique et de stimuler la vitalité en agissant sur la sphère émotionnelle et ses différents états.

    Tout comme l’homéopathie cette thérapie est une thérapie qui se veut holistique. Les essences de fleurs sont recueillies à partir de plantes saines trempées dans l'eau, au soleil. La décoction est aussi une autre méthode où les fleurs sont recueillies et trempées dans de l’eau portée à ébullition pendant 30 minutes mais il n’y a pas comme pour l’homéopathie de dynamisation.

    Le groupe des sept émotions :

    Peur : Mimule, Prunus, Tremble, Marronnier rouge, Hélianthème.

    Hypersensibilité aux influences et aux idées des autres : Centaurée, Aigremoine, Noyer, Houx.

    Solitude : Bruyère, Violette d'eau, Impatiente.

    Doute : Plumbago, Ajonc, Alène, Charme, Gentiane, Fol d'Avoine.

    Souci excessif du bien-être d'autrui : Verveine, Chicorée, Vigne, Eau de Roche, Hêtre.

    Désintérêt : Clématite, Marronnier blanc, Chèvrefeuille, Moutarde, Eglantier, Bourgeon du marronnier, Olivier.

    Abattement - Désespoir : Pin sylvestre, Saule, Orme, Chêne, Etoile de Bethléem, Pomme sauvage, Châtaignier Mélèze.

    Par l’exercice des moyens sensibles de l’intuition et de l’inspiration le Dr Bach est parvenu à ses découvertes, il suffisait qu’il tienne une fleur ou qu’il la goûte pour savoir intuitivement quelle était sa qualité thérapeutique. Il appliquait ensuite ses découvertes sur ses patients pour en vérifier l’exactitude.

  • La gélothérapie est une thérapie par le rire (du grec gélos : rire).

    L’humour et le rire sont bénéfiques et même excellent pour la santé d’après des recherches scientifiques. Il permet de lutter contre le stress, d'augmenter la tolérance à la douleur, d'augmenter le taux d'endorphines et de certains composants du système immunitaire. Il permet également, face à la vie, de réduire le stress et d'améliorer indirectement la santé.

    Normand Cousins est le premier, en 1964, à avoir expérimenté cette thérapie. A la suite d’une grave maladie inflammatoire il s'est aperçu qu’après avoir ri en visionnant un bon film comique il se portait beaucoup mieux. Deux heures de repos sans douleur lui était apporté par chaque séance. Après quelque mois, il fut guéri.

    Après son récit plusieurs expériences ont été réalisées dont notamment une analyse de sang prélevé sur des sujets bien portants pendant qu'ils regardaient un film comique. Un rire joyeux réduit le niveau des hormones du stress et a un effet sur le système immunitaire, l'activité des lymphocytes T et de l'immunoglobuline (un anticorps) augmente et se poursuit jusqu'à douze heures après l'accès d'hilarité ; c’est la conclusion de la découverte du Dr Lee Berk, professeur à l'Université de Loma Linda en Californie.

    Le rire permet de se libérer de ses inhibitions, de mieux s'intégrer socialement, de développer une attitude positive et de se relaxer. Rire masse le ventre et les voies digestives, contracte une quinzaine de muscles faciaux, le diaphragme et les abdominaux, multiplie par quatre les échanges respiratoires, élève la pression sanguine, active les défenses immunitaires.

    Les "clubs du rire", plus de mille aujourd’hui ont fait leur apparition, notamment dans certains hôpitaux. C’est le Dr Madan Kataria, en Inde, en 1995, qui a créé ce mouvement. Le rire est reconnu comme instrument thérapeutique.

    On retrouve le rire et l'humour dans une variété de contextes notamment en psychothérapie pour traiter les troubles dépressifs. On trouve également des forfaits "thalasso et rire" dans quelques centres de thalassothérapie.

    Le rire est contre-indiqué en cas de descente d'organes, d’hypertension artérielle, de glaucome, d’hémorroïdes actives, d’hernie abdominale, de troubles cardiaques, après une chirurgie abdominale et durant une grossesse à risque.

  • L’homéopathie ou homœopathie (du grec όμοιος / hómoios, « similaire » et πάθος / páthos, « souffrance » ou « maladie ») est une médecine non conventionnelle définie pour la première fois par Samuel Hahnemann au XVIIIe qui consiste à administrer au malade des doses faibles ou infinitésimales d'un médicament conçu selon le principe de similitude.

    Les praticiens de l'homéopathie, les homéopathes, prétendent qu'une personne atteinte de maladie peut être traitée au moyen d'une substance qui peut produire des symptômes semblables à ceux de la maladie chez une personne en bonne santé. C'est l'ancien principe de similitude, énoncé par Hippocrate au Ve siècle av. J.-C..

    Selon les homéopathes, la dilution successive, avec des secousses entre chaque dilution, supprime les effets toxiques du médicament tandis que les qualités de la substance sont conservées par le solvant (eau, sucre ou alcool). Le produit final est souvent si dilué que, matériellement, il est indissociable de l'eau pure, du sucre ou de l'alcool. Les praticiens choisissent les traitements après une consultation qui prend en compte l'état physique et psychologique du patient, les deux étant considérés comme des critères importants pour la sélection du médicament.

    L'efficacité des traitements homéopathiques au-delà de l'effet placebo n'est pas étayée par des études scientifiques et cliniques. Des méta-analyses de l'homéopathie, qui comparent les résultats de nombreuses études, sont confrontées à des difficultés à cause de biais de publication mais aussi parce que la plupart de ces études souffrent de graves lacunes ou contradictions dans leurs méthodes. L'homéopathie n'est pas prouvée scientifiquement. L'absence de preuves scientifiques convaincantes pour appuyer son efficacité et son fondement sur le principe d'un médicament sans aucune molécule active, ont relégué l'homéopathie au rang de pseudoscience et de charlatanisme, ou selon une revue médicale de 1998[réf. nécessaire] : « Au mieux, une placébothérapie. Au pire, du charlatanisme. »

    L'utilisation mondiale actuelle varie de deux pour cent des personnes du Royaume-Uni et aux États-Unis qui utilisent l'homéopathie au cours d'une année, à 15 pour cent en Inde, où l'homéopathie est maintenant considérée comme faisant partie de la médecine traditionnelle indienne[citation nécessaire]. Les remèdes homéopathiques y sont généralement considérés comme sûrs, à de rares exceptions près. Cependant, des homéopathes ont été critiqués pour mettre des patients en danger en leur conseillant d'éviter la médecine conventionnelle (appelée allopathie par les homéopathes), comme la vaccination, des antipaludiques et des antibiotiques. Dans de nombreux pays, les lois qui régissent la réglementation et les essais de médicaments conventionnels souvent ne s'appliquent pas aux remèdes homéopathiques.

    En France, depuis 2004, le taux de remboursement des remèdes homéopathiques est passé de 65% à 35%. En 1997, 36% des français ont utilisé l'homéopathie.
  • L’homéopathie est une médecine non conventionnelle (du grec hómoios, « similaire » et páthos, « maladie ») définie en 1796 pour la première fois par Samuel Hahnemannn qui fait débat et génère toujours autant la controverse. On l’emploie dans le monde entier, par des médecins, des dentistes, des vétérinaires, des naturothérapeutes, des chiropraticiens, des praticiens de la médecine ayurvédique etc. Elle consiste à administrer au malade des infinitésimales obtenues par dilution et agitation (dynamisation) d'une substance choisie en fonction de l'état physique et psychique du patient et selon le principe dit « de similitude ». Ce principe dit qu'une personne atteinte d'une maladie peut être traitée au moyen de la substance produisant des symptômes semblables à ceux de la maladie chez une personne en bonne santé. L’homéopathie est sans danger et les effets indésirables extrêmement rares.

    Elle est basée principalement sur deux fondements :

    La loi de similitude : le semblable guérit le semblable. Cet axiome remonterait à Hippocrate et définit une substance qui génère un groupe de symptômes chez un sujet en bonne santé et qui guérit un sujet malade chez qui se manifeste un groupe de symptômes identiques. C'est ce principe qui a donné son nom à l'homéopathie, du grec homeo voulant dire « similaire » et pathos voulant dire "maladie ou souffrance".

    Le procédé des hautes dilutions : La dilution d’un remède en augmente son efficacité curative, c’est la théorie homéopathique. Ces remèdes sont dilués de nombreuse fois dans de l'eau ou dans un mélange d'eau et d'alcool. Au final, il n’y a plus de trace chimique des molécules composant originellement la substance diluée. Entre les dilutions on procède à une série de secousses (ou succussions) ayant comme finalité de « dynamiser » le produit. Les dilutions les plus importantes (hautes dilutions) sont les plus puissantes.

    A ce jour, la communauté scientifique n’a pas encore officiellement reconnue l’homéopathie. La loi de similitude étant à l’opposée de l'approche médicale classique qui, pour lutter contre les maladies, utilise des médicaments ayant comme but de supprimer les symptômes ou de détruire les agresseurs (un Glossary Link antibiotique pour tuer les bactéries responsables d'une infection, un antiacide pour combattre l'hyperacidité gastrique, un hypotenseur faire baisser la tension artérielle…) C'est ce que l’on appelle de « l'allopathie », allo voulant dire "différent".

    Le procédé des hautes dilutions, va à l’encontre de la pharmacologie moderne qui se base sur l'activité biologique de molécules. Selon le point de vue du chimiste, tout effet thérapeutique est le fait de l’activité de molécules spécifiques. Or, dans la plupart des préparations homéopathiques, ces molécules n’existent plus. L’homéopathie n’est pas chimique mais vibratoire.

    En conséquence, il est logique que des débats houleux est eu lieu par le passé, mais encore aujourd’hui, parmi les scientifiques. Cependant, les remèdes homéopathiques traitent des malades depuis 200 ans et la renommé de cette thérapeutique ne fait qu’augmenter auprès des patients et des professionnels de la santé qui y ont recours.

    36 % des français utilisent l’homéopathie, 15 % en inde, 2 % au Royaume-Uni et aux États-Unis et représentent 1,2 à 2 % des remboursements de la sécurité sociale. Les homéopathes peuvent être ou non diplômés en médecine et avoir suivi ou non une formation spécifique à l'homéopathie. Les  laboratoires Boiron domine le marché de l'industrie homéopathique.

    Le principe de similitude est utilisé dans l'Antiquité et fut redécouvert par un médecin saxon, Samuel Hahnemann (1755-1843), quand il réalisa que l'écorce de quinquina provoquait les mêmes symptômes que la fièvre tierce.

    L’homéopathie se répand en France dans les années 1830. Les défenseurs d'Hahnemann durent les fabriquer eux-mêmes car les pharmaciens refusaient de produire ces produits.

    En 1843, à la mort d'Hahnemann, l'homéopathie déclina en Europe et ne réapparut qu’avec l’apparition des premiers laboratoires au début du XXe siècle ainsi qu’avec l’enthousiasme pour les médecines parallèles. Se fut le début d’une large diffusion auprès des patients.

    Un médicament homéopathique ne contient aucune molécule chimique. Son effet s’exerce sur le plan vibratoire grâce à la molécule d’eau qui retient l’information contenue au départ par la substance diluée, de telle façon qu’il ne reste plus aucune molécule chimique en fin de dilution.

    Les travaux de Jacques Benveniste (1935-2004), médecin et immunologiste français, ont prouvé que l’eau avait une mémoire, ce qui explique pourquoi l’homéopathie fonctionne. Depuis de nombreux laboratoires indépendants de par le monde on reprit ses travaux et reproduit les mêmes résultats, arrivant à la même conclusion sur l’efficacité de l’homéopathie.

    Un peu d'histoire (200 ans quand même !) : Samuel Hahnemann (1755-1843), était un médecin, chimiste et linguiste allemand. Sa notoriété était déjà faite, quand en 1784, insatisfait des thérapeutiques médicales ayant cours à sont époque, il laissa tomber la pratique de la médecine pour corriger, traduire et réviser plusieurs ouvrages de pharmacologie rédigés en allemand, en français, en anglais, en italien et en latin.

    En traduisant, en 1790, la Materia Medica d'un médecin écossais, il tomba en désaccord avec celui-ci qui prêtait directement à l'amertume et à l'astringence de l'écorce de Quinquina l’efficacité dans le traitement de la malaria. Hahnemann fit remarquer que d'autres plantes tout aussi amères et astringentes n'avaient aucun effet contre cette maladie. Piqué au vif, il prit de l'écorce pendant plusieurs jours et découvrit que la substance générait chez lui les symptômes identiques à ceux de la malaria (fièvres et diarrhées).

    Partant de là, il se rappelle la loi de similitude, présent dans le Cursus Hippocraticus. En 1796 il publiait, dans une revue scientifique, un essai sur "une nouvelle approche pour identifier les propriétés curatives des médicaments". Il expérimente sur lui-même, sur ses associés et ses proches, plusieurs autres substances dans le but d’établir la pathogenèse (ensemble des symptômes causés par l'administration d'un médicament à une personne en bonne santé). Afin d’éviter la toxicité de certaines substances, il avait aussi mis au point la technique des dilutions, l'homéopathie venait de naître.

    Son principe homéopathique gagne en reconnaissance quand, en 1799, il utilise un remède homéopathique destiné à prévenir et à traiter la scarlatine qui prenait des proportions épidémiques en Allemagne. Il publiait, en 1810, l'Organon medical, le manuel fondateur de l'homéopathie. L’homéopathie connait alors un essor en Europe et gagna l’Amérique en 1825 par Hans Burch Gram (un médecin de Boston ayant étudié l'homéopathie en Europe).

    Le Hahnemann Medical College and Hospital est la toute première école médicale américaine d'homéopathie (1835). Le choléra fit des ravages en 1849 dans la ville de Cincinnati. Sur 1 116 patients traités par homéopathie, seulement 35 sont mort soit 3 % alors que pour l’époque, 33 à 50 % des personnes atteintes de cette maladie en mouraient.

    En Europe et en Amérique du Nord, la pratique de l’homéopathie connait un très grand essor, entre la fin du 19ème siècle et le début du 20ème siècle. Mais, avec l’arrivée, au 20ème siècle des médicaments allopathiques comme les antibiotiques, la pratique de l'homéopathie céda beaucoup de terrain. Il faudra attendre la fin du 20ème siècle et le début du 21ème siècle pour voir renaître un certain intérêt pour l’homéopathie.

    Depuis l'homéopathie a été intégrée avec succès dans le système médical de nombreux pays comme l'Allemagne, la France, l'Angleterre, l'Inde, le Pakistan, le Sri Lanka et le Mexique. Il existe aujourd’hui, en France, en Angleterre et en Allemagne, environ 11 000 médecins qui pratiquent l'homéopathie, 10 000 en Amérique latine et 42 % des médecins qui ne pratiquent pas l'homéopathie en Angleterre envoient leurs patients vers un homéopathe.

    La méthode homéopathique : pour l'homéopathie l’organisme possède "l'énergie vitale" nécessaire pour créer un processus naturel de guérison. A partir de là, Hahnemann disait à ceux qui faisait partie des scientifiques, que la cause était moins importante que les méthodes de stimulation du processus naturel de guérison faisant partie de tout organisme vivant.

    C’est pourquoi, l'homéopathe va chercher à connaitre précisément tous les symptômes de la personne afin de déclencher le processus de guérison correspondant. Le praticien va donc chercher quand et comment les symptômes apparaissent, ce qui les augmente ou en diminue l'intensité, les heures d’apparitions etc.

    L'homéopathe cherche un médicament, et un seul, qui sont en adéquation avec les symptômes spécifiques de la personne et à sa "constitution". Par exemple, deux patients atteint d’une maladie identique peuvent se voir prescrire deux remèdes homéopathiques différents parce que leur "constitution" n’est pas la même ou bien que leurs symptômes spécifiques ne sont pas identiques, par exemple le même rhume, mais pas les mêmes écoulements nasaux. L’informatique est bien utile aux homéopathes qui disposent ainsi d’une base de données pour les aider à prescrire les remèdes en fonction des multiples combinaisons possible de symptômes et de constitutions de leurs patients.

    Les dilutions : par exemple, la dilution portant la mention 6X définit une substance originale qui a été dilué six fois (basse dilution ou dilution décimale). Par six fois, à chaque étape, le mélange aura été dynamisé en lui imprimant cent secousses. Il existe aussi des dilutions centésimales (par exemple 6C) et des dilutions millisimale portant la lettre M. Les dilution C et M font partie des hautes dilutions. Souvent la lettre H (pour Hahnemann) est accolée aux symboles X, C ou M (par exemple, 20CH). Il existe d’autres procédés de dilution qui sont légèrement différent et mis au point par le docteur Korsakov (contemporain de Hahnemann). Les dilutions korsakoviennes sont habituellement identifiées par un K. Ces dilutions seraient plus efficaces que les hahnemanniennes en basses dilutions. En haute dilution les deux techniques seraient équivalentes en efficacité.

    Les préparations en haute dilution sont plus puissantes que celles en basse dilution. Le produit final, une fois l'extrait dilué, se retrouve sous forme de comprimés, de granules (à laisser fondre sous la langue) ou de solutions à prendre en gouttes. En application topique, on trouve les lotions et les onguents.

    Que dilue-t-on : les produits souches employés pour créer un médicament homéopathique peuvent être d'origine végétale, minérale ou animale. Par exemple, on utilisera pour traiter une piqure d’abeille, Apis mellifica, du venin d'abeilles dilué. L’un des médicaments homéopathiques les plus vendus est l'Oscillococcinum (contre la grippe), fabriqué à partir d’une macération de foie et de cœur de canard.

    Qu'en dit la science : pour expliquer le mode opératoire de l’homéopathie, plusieurs pistes ont été explorées essayer de comprendre le processus des remèdes en haute dilution qui s'apparentent davantage à la physique quantique qu'à la biologie. Par exemple, en 2001, des recherches ont permis de découvrir que les dilutions successives généraient l'agrégation des molécules plutôt que leur dispersion uniforme. En 2003, une étude suisse à démontrée qu’après de nombreuses dilutions, on pouvait identifier par thermoluminescence, une eau ayant été en contact avec une substance diluée jusqu'à ne plus être « chimiquement » présente dans cette eau. On peut parler de « mémoire de l'eau », de « rémanence » ou « d'empreintes électromagnétiques », mais ces théories d’avant-garde sont encore mal acceptées par la communauté scientifique.

    Une chose est sûre, l'homéopathie fournit des résultats plutôt positifs que négatifs, elle ne provoque pratiquement pas d'effets indésirables, on peut l’utiliser en même temps que des médicaments allopathique et elle ne coûte pratiquement rien. C’est donc une thérapeutique qui mériterait de continuer à être explorée et approfondit
  • L’hydrothérapie est une méthode naturelle qui consiste à traiter, soigner et prévenir par l'usage de l'eau.

    Autrefois les peuples de l'Antiquité voyaient dans l’eau froide et chaude une certaine influence sur l'organisme humain, dans le but de renforcer sa résistance et sa santé. Les thermes romains étaient des lieux de santé, d'étude et de socialisation.

    Plus près de nous, en occident, c’est le prêtre allemand Sebastian Kneipp (1821-1897), dit le "Curé de la thérapie par l'eau", qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, qui est à l'origine de la redécouverte et de la codification des usages de l'eau en tant que thérapie naturelle. Selon lui le traitement global de l'être tient en effet sur cinq principes :

    - L'hydrothérapie (traitement par l’eau).
    - Le mouvement et la respiration.
    - La diététique.
    - La phytothérapie (traitement par l'usage des plantes).
    - La chronobiologie ou le rythme de la vie.

    Par l’intermédiaire de la peau et de ses nombreuses terminaisons nerveuses, celles-ci transmettent au cerveau les indications du chaud et du froid. Le cerveau va ensuite jouer un rôle de thermorégulateur pour maintenir constante la température du corps à 37°C. L’eau froide ou chaude va sur la peau provoquer une irritation.

    L'irritation froide rétrécit les vaisseaux capillaires. Du sang chaud est alors envoyé de l'intérieur qui va provoquer un réchauffement plus intense qui suit le refroidissement passager de la peau traité.

    Pour une irritation chaude, les pores et les canaux sanguins de la peau se relâchent, plus de sang circule et excite le système de refroidissement. C’est la transpiration.

    Aujourd’hui l'hydrothérapie se décliner en trois techniques thérapeutiques :

    - La Glossary Link balnéothérapie qui utilise les bienfaits de l'eau et des bains.
    - Le thermalisme qui concerne l'utilisation des eaux minérales à des fins thérapeutiques.
    - La thalassothérapie qui utilise dans un but préventif ou curatif le milieu marin.

    L'eau possède deux caractéristiques : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d'un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

    - Elle maintient sa température.
    - Elle communique cette température beaucoup mieux que l'air.
    - Elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension.
    - Elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

     

    L’hydrothérapie du côlon est une méthode de nettoyage du gros intestin utilisant l’eau à laquelle on ajoute quelquefois des plantes ou des probiotiques. L’eau est injectée dans le côlon par le rectum à l’aide d’un tuyau relié à un appareil conçu à cette fin. Le liquide va déloger à l’intérieur de l’intestin, jusque dans les moindre replis, les selles, le mucus, les toxines, les cellules mortes… L’eau va ensuite ressortir entraînant avec elle les déchets. Tout se fait en circuit fermé donc tout est complètement inodore. On peut ajuster l’appareil pour contrôler la température, la pression et la quantité d’eau.

    Cette technique du lavement a été pratiquée par plusieurs civilisations anciennes, dont celle des Égyptiens. Le lavement a connu son heure de gloire en Europe au 17ème siècle. Il était alors de bon ton, pour un Parisien de bonne société, de pratiquer trois ou quatre lavements par jour ! L’hygiène interne étant alors à l’époque vue comme une condition essentielle au bien-être corporel.

    Le docteur Kellog, en 1917, publie un article majeur dans le Journal of American Medicine ou il rapporte, sans avoir eu recours à la chirurgie, avoir traité des milliers de personnes atteintes de différentes maladies gastro-intestinales (sa méthode : exercice, régime diététique et hydrothérapie du côlon).

    Le traitement a du succès et devient une pratique courante de la médecine classique. Dès le début des années 1950 l’hydrothérapie du côlon perd en crédibilité au profit des laxatifs. L’hydrothérapie du côlon n’est plus pratiquée en milieu hospitalier depuis les années 1970. Seule l’hygiéniste du côlon l’utilise aujourd’hui.

    L’hydrothérapie du côlon stimule le système immunitaire en désintoxiquant l'organisme. Les problèmes les plus souvent traités sont les maux de tête, l'asthme, les allergies, l'eczéma, le psoriasis, l'insuffisance rénale, la dysménorrhée, la dépendance aux drogues (tabac…), l'arthrite et les autres états inflammatoires ou congestifs.

    La constipation est le problème principal pour lequel on fait une hydrothérapie du côlon. Les praticiens de l’hydrothérapie du côlon traitent aussi les autres maux liés au système intestinal et digestif comme la diarrhée et les flatulences, voire les colites et les diverticulites.

    L’hydrothérapie du côlon est contre-indiquée pour les personnes atteintes de maladie de Crohn, d’hémorroïdes graves, de tumeurs rectales ou intestinales, de colites ulcéreuses, troubles cardiovasculaires ou rénaux.

  • L’hypnose est un état modifié de conscience créé par des techniques hypnotiques à des fins thérapeutiques. L'hypnose a été créée par un français, Jean-Martin Charcot.

    Par suggestion, une personne réceptive peut être mise dans un état proche du sommeil, sa volonté se soumet à l'hypnotiseur. La réputation de l'hypnose fut autrefois sulfureuse, mais elle peut permettre de donner libre cours à des manifestations de l'inconscient et a joué un grand rôle dans la découverte de la psychanalyse. Aujourd’hui le champ de ses applications va des psychothérapies aux traitements de désintoxication.

    L’hypnose est utilisée comme moyen d’anesthésie par certains praticiens (dentistes, chirurgiens). En hypnose médicale le travail de l’hypnotiseur consiste à induire des réactions chez son patient ou à lui permettre de libérer un matériau refoulé. Dans l’hypnose ericksonienne, le thérapeute ne fait pas de suggestions directes, il utilise des métaphores ou des récits pour que l’inconscient s’oriente de lui-même vers la bonne solution. Il demande également au patient de participer à sa mise en condition hypnotique.

    Quelques cas indiqués pour l’hypnose :

    L'anxiété généralisée est sensible à la relaxation produite par la transe hypnotique. Le patient effectue un apprentissage hypnotique qu'il pourra utiliser par la suite. La suggestion post-hypnotique renforce l'effet anxiolytique. L'apprentissage d'une technique d'auto-hypnose est un adjuvant souvent préconisé.

    Pour les pathologies phobiques, il est habituel d'utiliser les techniques cognitivo-comportementales (désensibilisation, immersion) dans un contexte hypnotique ce qui évite le contact avec l'objet phobogène réel.

    Dans les névroses traumatiques les techniques varient entre la méthode cathartique classique et les techniques cognitives de dissociation du souvenir et de l'émotion qui l'accompagne.

    Pour la dépression l'hypnose sert à modifier les principaux "schémas" de la personnalité du patient qui entretiennent ou provoquent les états dépressifs.

    Dans les pathologies addictives (alcool, drogues...), l'état hypnotique va permettre au patient de développer une imagerie mentale centrée sur son corps, avec la création hypnotique d'une "image corporelle améliorée". Ces techniques hypnotiques visent à modifier la réponse comportementale du sujet à certaines situations. Les suggestions sont plus ou moins directes et plus ou moins élaborées.

    L'hypnose suggestive est une méthode rapide pour faire disparaître les symptômes de conversions (hystérie). Elle permet par son action symptomatique d'indiquer au patient le rôle du psychisme dans sa maladie et favoriser la poursuite d'une psychothérapie d'orientation analytique voire même une hypno-analyse.

  • L’autohypnose consiste, par un ensemble de techniques, à se mettre soi-même et volontairement, dans un état d’hypnose et d’utiliser cet état, sans intervention d’une tierce personne.

    Se mettre en état d’hypnose est tout à fait possible sans une aide extérieure et cet état est un état naturel qui nous arrive plusieurs fois par jour sans en être conscient. Il est aisé de reconnaître et d’apprendre cet état pour le provoquer à volonté. Pour ce faire il existe des techniques particulières développées au fil du temps. Rentrer en transe volontairement est quelque chose qui s’apprend et certaines personnes sont très douées et le font naturellement sans le savoir. Pour les autres un apprentissage est nécessaire et ne demande que quelques heures.

    L’autohypnose est utilisée pour travailler sur soi-même en offrant diverses possibilités :
    - contrôler la douleur
    - arrêter de bégayer
    - améliorer son sommeil
    - améliorer sa santé
    - régler des conflits intérieurs
    - développer des qualités
    - arrêter de fumer
    - augmenter la confiance en soi
    - arrêter de se ronger les ongles
    - contrôler ses émotions
    - améliorer ses performances physiques
    - supprimer des blocages comme la timidité
    - améliorer ses performances intellectuelles
    - augmenter son estime de soi
    - diminuer son stress
    - corriger des défauts
    - améliorer ses résultats professionnels ou scolaires
    Etc.

    On peut grâce à l’autohypnose changer le plus profond de notre personne et accéder à notre inconscient afin d’établir avec lui un véritable dialogue bénéfique qui va dans le sens d’une harmonie de nos fonctions mentales.

    C’est un outil puissant mais qui ne fait pas de miracle si nos suggestions sont irréalistes c’est  pourquoi il vaut mieux se faire guider par une  personne expérimentée, un CD ou un livre.

  • L'iridologie est une technique dite de dépistage par ses praticiens actuels, elle diffère notablement de l’idée que l’on se fait du diagnostic en médecine : comme toute étude morphologique de l’humain, elle donne une vision sur ce qui est appelé le « terrain » dans les médecines non conventionnelles. Conçue comme un outil au service de la prévention, l’iridologie est fondée sur l’examen minutieux de l’iris pour évaluer la constitution de l’individu et déterminer ses prédispositions à la maladie.

    Dans l’ensemble, elle est considérée comme une pseudo-science par la plupart des médecins, malgré la pratique régulière de nombre d’entre eux et leur participation bibliographique. Pour les iridologues, la valeur de cette méthode est basée sur le nombre important d’examens pratiqués et lui donne la qualité de « connaissance statistique » avérée. Voir le Paradoxe de Hempel

  • L'iridologie est une médecine non conventionnelle qui utilise comme technique les motifs, les couleurs et autres caractéristiques de l’iris qui examinées déterminer des informations sur la santé du patient. L’iris est la partie qui entoure la pupille.

    L’iris est le reflet du corps et cette conception est très ancienne car les Chaldéens pratiquaient déjà la lecture des maladies dans les yeux mille ans avant notre ère. Il faut attendre le 19ème siècle pour qu’un médecin homéopathe hongrois (le docteur Ignatz von Peczely), structure l'iridologie comme discipline. Son attrait pour l'iridologie lui est venu à la suite d'une expérience en 1850 lors du sauvetage d'une chouette apeurée par la lumière du jour à qui il lui cassa involontairement une patte. Il constate alors immédiatement l'apparition d'une tache dans l'iris de l'animal. Plus tard il fait la même constatation avec une marque similaire sur l’iris d’un patient qui s’était cassé la jambe. Sa curiosité aboutit alors à la découverte de l'iridologie et en conclut que les différents signes iriens correspondent très exactement à des états pathologiques.

    L'iridologie prend alors son envol et est enseigné en Allemagne, en Scandinavie puis se répand en Europe, aux Etats-Unis et en Inde dans le courant du 20ème siècle.

    L’iridologie s’intéressent à deux aspects : la surface irienne (face antérieure, celle qui détermine la couleur) et les effets de l’action des muscles situés derrière la partie colorée (sphincter et dilatateur pupillaires, muscles ciliaires du corps ciliaire).

    L'iridologie permet un dépistage des prédispositions de faiblesses organiques de la personne, ainsi qu'un bilan de son état de santé actuel, physique, émotionnel et psychologique. Des dizaines et dizaines de signes, très variés, rendent chaque empreinte irienne unique et personnelle. Tous les signes : la couleur de vos yeux, les tâches, les fibres représentent une mine d’informations.

  • La masso-kinésithérapie, ou simplement « kinésithérapie », est une activité paramédicale concernant principalement la rééducation fonctionnelle par le mouvement. Cette discipline est pratiquée par un masseur-kinésithérapeute.
  • Le terme, issu de kiné (le mouvement), a son origine en Amérique du Nord où il est utilisé au double sens de :

    • kinésiologie théorique : étude des mouvements du corps humain, de ses composants biologiques (anatomiques, physiologiques, neurologiques, biochimiques, biomécaniques) et sociaux (sociologie, histoire, psychologie). Le rapport entre la qualité du mouvement et la santé humaine globale est également étudié.
    • kinésiologie appliquée : méthode inter-disciplinaire, en usage chez certains chiropraticiens et certains dentistes, de diagnostic et de guidage des soins des patients, fondée sur la synthèse de plusieurs techniques dont des éléments de médecine chinoise. "La kinésiologie appliquée (KA) est l'utilisation thérapeutique des mouvements du corps. Le test musculaire est un outil important de la méthode. La kinésiologie appliquée a été créée en 1964 par George J. Goodheart, Jr., D.C."[1]
    • Au Canada et aux États-Unis, Le terme kinésiologie désigne une science qui étudie le corps dans le sport et rejoint la première définition. Deux autres facettes en sont l'utilisation selon la deuxième définition (kinésiologie appliquée) et selon celle, reprise en France des Kinésiologie Spécialisées.
    • En France, il désigne une technique de mieux-être qui a le même rôle qu'une thérapie, avec un accompagnement de la personne, et qui permettrait, selon ses utilisateurs, de dissoudre les blocages émotionnels, mentaux, ... grâce à un dialogue corporel à la recherche des solutions les plus adaptées. Le principe est que le corps conserve toutes les informations de son histoire et que la personne elle-même peut choisir de changer pour retrouver un équilibre. Il rejoint la deuxième définition, et des utilisations récentes qui sont en fait des marques déposées :
    • kinésiologies spécialisées : ensemble des méthodes développées dans le monde à partir detravaux du Dc John Thie chiropracteur américain. La Touch for health[2], qu'il a élaboré est une technique très simple, synthèse des informations fournies par les tests musculaires, bien connus des chiropracteurs, et de la circulation de l'énergie dans les méridiens d'acupuncture, propre à la médecine chinoise. Le Touch for Health est enseigné dans plus de cent pays dans le monde, et en Europe depuis le début des années 1980.
    • kinésiologie hypersens[3] : est une méthode qui permet, grâce à un test musculaire spécifique[4], d’identifier ce à quoi et les substances auxquelles la personne réagit de manière exagérée, de rechercher les barrières (physiques, émotionnelles, mentales, biochimiques,etc.) qui empêchent la personne de vivre normalement et d’équilibrer le système énergétique pour permettre au corps de retrouver un fonctionnement meilleur. Ainsi, la personne pourrait de nouveau consommer ou être en contact avec ce à quoi elle était très sensible ou intolérante.
    • kinésiologie harmonique : méthode crée en France dans la lignée des kinésiologies spécialisées. La Kinésiologie Harmonique [5] est une recherche des freins qui se sont mis en place au fur et à mesure que nous avancions sur le chemin de notre vie. C’est par le test musculaire, outil privilégié des Kinésiologies spécialisées[6], que, selon cette discipline, le corps nous livre les informations dont nous avons besoin pour comprendre. Elle doit permettre la découverte des déséquilibres qui nous empêchent d’être dans l’harmonie "corps, mental, esprit".
    • édukinésiologie : aujourd'hui nommée "éducation kinesthésique" par son fondateur le Dr Paul E. Dennison[7]. Cette méthode vise avant tout à développer les capacités d'apprentissage chez les enfants aussi bien que chez les adultes en utilisant principalement des mouvements et des exercices simples et ludiques. Le public visé par cette méthode est autant les enseignants que les parents, ainsi que les différentes formes de kinésiologies.
    • édukinesiologie professionnelle: méthode éducative, sous forme de coaching de santé, et de coaching à la création et la réalisation de projets, crée dans la lignée des kinésiologies spécialisées [8], a pour objet d'aider les individus à mieux gérer leur propre santé et à utiliser au mieux leur ressources par une meilleure compréhension de leurs mécanismes internes. Contrairement à une méthode de soin où le praticien est supposé résoudre le problème de son client, la méthode d'Edukinesiologie professionnelle [9] est une méthode interactive et éducative dans une responsabilité partagée.
    • concept 3in1: ensemble de techniques liées à la gestion des émotions, des stress ; outre l'utilisation du test musculaire de la kinésiologie spécialisée, les auteurs G. Stokes et D. Whiteside proposent l'usage du baromètre du comportement [10] et de multiples autres techniques. Bien que le terme kinésiologie puisse prêter à confusion, il n'y a aucun point commun entre la kinésiologie et la kinésithérapie.
  • La médecine anthroposophique a été créée au début du XXe siècle par le scientifique et philosophe d’origine autrichienne Rudolph Steiner (1861-1925).

    Quelle définition faut-il donnée à? Cette médecine, mal comprise par la plupart des personnes, est facile à caractériser, c’est une médecine globale (holistique) qui s’alimente à deux sources : d’un côté la médecine conventionnelle, fondée sur les sciences naturelles expérimentales avec ses méthodes et ses résultats, et de l'autre les connaissances du domaine psycho spirituel. Ces deux aspects sont inséparables.

    Car l’être humain, en plus de son corps, possède aussi un psychisme et une personnalité individuelle. Pour la médecine anthroposophique il y a interaction permanente entre la vie  physique et psychique. C’est l’un des fondements de la médecine anthroposophique dans le diagnostic et le traitement du patient.

    La médecine anthroposophique n’a pas pour but de remplacer la médecine conventionnelle car elle repose sur les mêmes bases scientifiques que celle-ci mais entend aller plus loin. Elle met en œuvre tout ce que la recherche scientifique propose comme connaissances utiles dans l’approche de l’homme en tant qu’ « objet ». Cette approche est complété par les dimensions psychologiques et spirituelle afin de délimité l’homme en tant que sujet dans sa globalité.

    Un être est fait d’un langage du corps, de respiration, d’une biographie etc. qui sont autant d’éléments qui contribuent à la personnalité d’un être. La médecine anthroposophique s’efforce, outre les lois générales inhérentes à une pathologie, d’inclure dans sa démarche ce qui fait en propre une personne donnée. Pour cette médecine l’être humain étant unique elle propose donc un traitement unique pour une personne unique même si parfois un traitement peut être similaire chez un grand nombre de patient.

    Ce qui fait de la médecine anthroposophique qu’elle n’est jamais schématique et routinière même si les symptômes affichés semblent identiques, toute maladie s’individualise d’un malade à l’autre, revêtant un aspect inséparable de la personnalité de celui-ci.

    Les causes physiques, psychiques et personnelles sont recherchées par la médecine anthroposophique car se sont elles qui font le lit des facteurs pathogènes. C’est une des caractéristiques de cette médecine que d’identifier les causes et d’en tirer les conséquences sur un plan thérapeutique et de voir chaque malade sous un regard neuf, en se laissant diriger par ses connaissance scientifiques, son expérience de praticien et ses capacités personnelles de discernement et d’intuition.

    Une médecine humaine doit inclure l’être humain en tant qu’individu, c’est le cas de la médecine anthroposophique.

  • La médecine traditionnelle chinoise est un système vieux de quelques milliers d’années regroupant un ensemble de théories, d’explications et de pratiques qui concerne la santé.
    Elle possède sa propre base philosophique et symbolique.
    Elle voit le corps, le cœur et l'esprit comme un tout.
    Elle s'est développée non pas en disséquant des morts, mais en observant des vivants.
    Elle considère les phénomènes non pas en soi, mais à partir des relations entre eux. Elle voit la santé d'un organe ou d'une personne qui dépend de multiples facteurs tous reliés entre eux.
    Elle utilise plusieurs termes usuels dans un sens différent de ce qu'on entend habituellement en Occident.
    La médecine traditionnelle chinoise a recours à cinq pratiques principales : l’acupuncture, la pharmacopée chinoise (herbes médicinales), la diététique chinoise, le massage Tui Na, les exercices énergétiques (Qi Gong et Tai-Chi).
    Le titre de docteur en médecine chinoise est donné aux personnes formées aux cinq pratiques. Si on est formé à une ou plusieurs de ces pratiques on porte un titre spécifique, herboriste, acupuncteur... Elle associe aussi la prise des pouls, les moxas et les ventouses, l'examen de la langue et le Feng Shui.
    La médecine traditionnelle chinoise a pour premier objectif d'entretenir la santé et de prévenir les maladies mais elle permet aussi de soigner la plupart des problèmes de santé (troubles cutanés, musculo-squelettiques, neurologiques, digestifs, respiratoires, génitaux, hormonaux etc.) ainsi que certaines infections et problèmes émotifs.
    La médecine traditionnelle chinoise veut avant tout maintenir l'harmonie de l'énergie à l'intérieur du corps. La santé est liée à la capacité de l'organisme de maintenir la dynamique nécessaire pour affronter les agressions. La maladie se manifeste quand l'organisme a perdu sa capacité d'adaptation.
    Les différents éléments interagissent selon un équilibre qui lui est propre et chaque individu possède sa propre constitution que l’on appelle le terrain. Un mal de tête par exemple ne relève pas toujours d'une même cause mais d'un déséquilibre propre à chacune d’elles ce qui fait que deux personnes sont différentes.
    Pour que l’homéostasie perdure l'harmonie doit résider dans chacun des éléments de l'ensemble, ainsi qu’entre les différents éléments, sur tous les plans : dans chacun des organes de l'individu, et entre ces organes; dans l'individu, et entre l'individu et l'extérieur. La médecine traditionnelle chinoise ne traite pas les symptômes mais la personne de façon holistique.
    Selon la vision chinoise tout dans l'univers est mû par une force fondamentale, une énergie appelée Qi (prononcé tchi). C'est le Qi qui fait circuler les électrons dans les atomes. Il permet aux cellules de se multiplier, aux plantes et aux êtres vivants de croître. Il anime aussi le mouvement du vent et des astres. On ne peut le voir ni le toucher. Comme c’est le cas pour l'électricité, on ne peut que percevoir ses effets. Chez l'humain, le Qi soutient tant les fonctions du corps que de l'esprit (marcher, digérer, penser… en sont toutes des manifestations).
    Ce flux énergétique continu circule dans tout le corps au moyen d’un réseau immatériel appelé méridiens sur le trajet desquels se trouvent des points cutanés appelés points d'acupuncture.
    Lorsque le Qi circule bien l'organisme est en bonne santé avec des pensées claires et les réflexes vifs. Lorsqu'il stagne ou est bloqué on se sent faible et sans vitalité.

  • Le terme méditation (du latin meditatio) désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste en une attention portée sur un certain objet de pensée (méditer un principe philosophique par exemple, dans le sens d'en approfondir le sens) ou sur soi (dans le sens de pratique méditative afin de réaliser son identité spirituelle). La méditation implique généralement que le pratiquant amène son attention de façon centripète sur un seul point de référence.[1]

    La méditation est au cœur des pratiques du Bouddhisme, de l'hindouisme, du Taoisme, du Yoga, de l'Islam, de la Chrétienté et d'autres formes plus récentes de spiritualité. C'est une pratique visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l'esprit, des états de conscience modifiés ou l'apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se "familiarisant" avec un objet d'observation : qu'il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l'esprit ou un concept, voire l'absence de concept).

  • méthode du Docteur Bates : Le Docteur Bates (1860-1931) était un ophtalmologue américain exerçant à New-York qui consacra sa vie aux états de stress et d’émotions négatives sur le système visuel, l’accommodation et ses modifications physiologiques. Il en conclut que la vue est influencée par la manière d’utiliser ses yeux, ceux-ci contribuant à 20 % de la fonction visuelle et le cerveau à 80 %.

    Le cerveau est particulièrement influencé par le stress et les émotions dont dépend l’état général du corps.

    L’observation du Docteur Bates était qu’il était essentiel d'apprendre à garder les yeux et l'esprit détendus tout en maintenant notre intérêt et notre curiosité pour le monde qui nous entoure.

    Lorsque nous sommes stressés ou préoccupés nous ne voyons pas ce que nous regardons et ces préoccupations mentales embarrassent notre cerveau l’empêchant d’intégrer les images du monde extérieur.

    Les yeux doivent constamment être en mouvement pour fonctionner normalement ce qu’empêche notre mentale. La conclusion des recherches du Docteur Bates aboutirent à la mise au point de techniques spécifiques d’apprentissage permettant de :

    - apprendre à détendre les yeux fatigués et l'esprit préoccupé,

    - élargir le champ visuel en étant conscient de la vision périphérique,

    - encourager l'intégration des deux yeux pour retrouver une binocularité optimale,

    - stimuler le mouvement saccadé naturel des yeux,

    - stimuler le mouvement de contraction et de dilatation des pupilles pour permettre une meilleure adaptation à tous les degrés de luminosité,

    - devenir conscient que le point regardé (vision centrale) est plus net que tout ce qui l'entoure (vision périphérique),

    - et par-dessus tout, observer par ce travail que si nous voyons consciemment ce que nous regardons, nous ne pouvons pas nous perdre dans les préoccupations mentales.

    Cette méthode de gymnastique oculaire nous apprend à reconsidérer la manière de voir et de prendre conscience de ce que nous regardons.



    La méthode du Docteur Bates repose sur une série d’exercices :

    - palming : utiliser les mains en coupe pour masquer les yeux de la lumière,

    - balancement : balancer le corps en maintenant les yeux détendus,

    - voile noir : imaginer ou visualiser le noir parfait,

    - ensoleillement : exposer les yeux à la lumière du soleil le plus souvent possible.

    Il remarque également des corrélations entre certains types de personnalités et des défauts visuels particuliers. Un exemple : les myopes sont des personnes très anxieuses, repliés sur eux-mêmes, ayant une peur de l’avenir, du monde extérieur et peu de confiance en eux.

    Quant aux hypermétropes ce sont des personnes qui ont absorbés des valeurs extérieures à eux-mêmes et qui n'ont pas voulu se voir tels qu'ils sont. Le monde extérieur dominant sur leur individualité de manière écrasante, à l'inverse des myopes, repliés sur eux-mêmes.

  • Méthode Mezieres : Système de rééducation conçu par une kinésithérapeute française, Françoise Mézières (1909-1991). Aux yeux de nombreux professionnels, cette méthode a révolutionné la rééducation et apporté une nouvelle vision de la mécanique humaine. Des décennies après son apparition, elle fait encore débat et ses détracteurs sont nombreux
    Françoise Mézières (1909-1991)
    Françoise Mézières (1909-1991)
  • La naturopathie est une médecine non conventionnelle visant à « rééquilibrer » le fonctionnement de l'organisme par des moyens « naturels » : alimentation, hygiène de vie, phytothérapie, massages, exercices...etc, et psychologie pour la « naturopathie rénovée » qui place le désordre psycho-émotionnel en tête de liste des déséquilibres physiologiques qui en découlent.
  • L'occlusodontie est une branche de la stomatologie et de la dentisterie ( terme plus courant pour désigner les actes thérapeutiques des Chirurgien-dentistes) qui vise à rétablir une bonne fonction, ou fonction physiologique, au sein de tous les composants de l'appareil manducateur, ou bouche. Cela concerne aussi bien de bons contacts entre les dents du patient, ou occlusion dentaire, qu'une fonction physiologique des muscles qui mobilisent les maxillaires, ou posture des mâchoires.

    L'occlusodontologie est une science fondamentale, branche de l'occlusodontie. L'occlusodontologie concerne l'ajustage ou la reconstruction des contacts réflexes entre les dents anagonistes, supérieures et inférieures, tout en préservant un temps suffisant de repos physiologique aux muscles des mâchoires (syn. muscles manducateurs). Ses conséquences thérapeutiques concernent toute la symptomatologie liée à l'équilibre tonique postural de l'individu au travers de son système crânio-madibulo-sacré.

    En 1996, on a assisté remise en question de l'occlusodontie traditionnelle, ou Gnathologie américaine, et enseignée partout et tout au long du XXe siècle.
    En effet, toute la profession s'est plus préoccupée des symptômes (syn. signes) de la malocclusion et de leur classification, plutôt que de rechercher les étiologies (syn. causes) de la pathologie occlusale.[1]
    À cette mise en doute de 1996, bon nombre d'universités suppriment tout enseignement d’occlusodontie, mais aucune matière n'a remplacé l'étude mécanique des mâchoires.

  • La phytothérapie, étymologiquement le traitement par les plantes, est une méthode thérapeutique qui utilise l'action des plantes médicinales.

    On peut distinguer deux types de phytothérapie :

    • Une pratique traditionnelle, parfois très ancienne basée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est une médecine parallèle du fait de l'absence d'étude clinique.
    • Une pratique basée sur les avancées scientifiques qui recherche des extraits actifs des plantes. Les extraits actifs identifiés sont standardisés. Cette pratique conduit aux phytomédicaments et selon la réglementation en vigueur dans le pays, la circulation des phytomédicaments est soumise à l'autorisation de mise sur le marché (AMM). On parle alors de pharmacognosie ou de biologie pharmaceutique.
  • La podologie consiste en l'étude du pied normal et pathologique et au traitement de ses pathologies. Son objet est plus large que la pédicurie (soins des pieds) qui en est une composante.
  • La réflexologie est une discipline médicale non conventionnelle, de type massage .

    Elle repose sur le postulat infondé scientifiquement selon lequel chaque organe, glande, partie du corps ou fonction physiologique correspondrait à une zone ou un point sur les mains, les pieds ou les oreilles. Un toucher spécifique appliqué sur ces zones permettrait ainsi de localiser les tensions et de rétablir l'équilibre du corps. Pour ses praticiens, la réflexologie libérerait les facultés d'auto-guérison de l'organisme et permettrait de soulager divers troubles sans traitement médicamenteux...

    Cette technique manuelle se place dans une approche énergétique et globale du corps. Elle s'apparente au shiatsu, à l'acupuncture ou à l'ostéopathie.


    A l'heure actuelle aucun des ses fondements théoriques ni des principes d'actions supposés, n'ont scientifiquement été démontrés. Pour les scientifiques occidentaux, elle est considérée comme une simple méthode de relaxation sans réel effet thérapeutique mais pouvant améliorer la qualité de vie de certains adeptes[1].

  • Le Shiatsu est une technique de toucher d'origine japonaise (shi signifie doigts et atsu pression) où l’on exerce avec les pouces, les doigts et les paumes des mains des pressions sur la peau humaine pour corriger des troubles intérieurs, pour favoriser ou garder la santé et pour soigner des problèmes spécifiques.

    Le nom shiatsu est apparu au début du XXe siècle. À la fin du XIXe siècle, au Japon, avait été créé un diplôme d’Etat pour pratiquer l’anmma, massage traditionnel japonais. Le nom shiatsu a été à l’origine inventé pour pratiquer l’anmma sans le diplôme d’Etat par Tokujiro Namikoshi, et son fils Toru Namikoshi a ouvert une école de shiatsu qui a obtenu la licence officielle du ministère de la Santé au Japon en 1947. Le shiatsu, devenu populaire, le nom anmma est dès lors au Japon pratiquement réservé aux techniques spécifiques de maîtres ou de thérapeutes ainsi qu’à certains types de modelages en institut de beauté.

    Le Shiatsu est une des 8 approches alternatives désignées, dans la résolution A4-0075/97 du Parlement Européen votée le 29 mai 1997, en tant que « médecine non conventionnelle digne d’intérêt ».

    Il y a plusieurs écoles de shiatsu au Japon.

    • Le Shiatsu Namikoshi, encore répandu au Japon,
    • Le Shiatsu Masunaga, plus connu en Europe (au moins de réputation) qu’au Japon. Masunaga, philosophe, fut un élève de Namikoshi. Il estima qu'en apportant la théorie de la médecine traditionnelle chinoise au shiatsu, on gagnerait en efficacité dans le soin. Ce shiatsu-là fut le plus diffusé en Europe au cours des années 1970. Le Iokaï shiatsu est probablement le plus complet dans ce type de pratique.
    • Le Koho Shiatsu est le shiatsu de l'école Hakko (école de la 8ème lumière) créée par Okuyama Ryuho en 1941 au Japon. C'est un shiatsu thérapeutique et "martial".
    • Le Shiatsu macrobiotique développé par Shizuko Yamamoto, qui se caractérise par l'alimentation macrobiotique
    • L'Ohashiatsu de Maître Wataru Ohashi, dans le prolongement de l'enseignement de Masunaga.
    • En France, le Shiatsu Myo-Énergétique à été développé par Hiroshi Iwaoka, acupuncteur, praticien en shiatsu et en Sotaï, diplômé d'état du japon
  • Le tai-chi-chuan (Larousse),(太極拳 trad.; 太极拳 simpl.) ou tàijí quán (en transcription pinyin) ou encore T'ai Chi Ch'uan (en transcription Wade-Giles) est un art martial interne chinois. Les sinogrammes du taiji quan sont composés des éléments Tàijí 太極 (faîte suprême) et quán 拳 (poing) et souvent traduits par « boxe du faîte suprême » ou « boxe avec l'ombre » car l'observateur a l'impression que le pratiquant se bat avec une ombre. Une autre traduction courante est « la boxe de l'éternelle jeunesse », le faîte suprême pouvant être traduit moins littéralement par « immortalité » (le but suprême) . C'est un art martial chinois (Wushu) appartenant au groupe des styles internes, tels que le Hsing I Ch'uan et le Bagua zhang).


    Le taiji quan est souvent vu par les occidentaux comme une sorte de « gymnastique ». Il s'agit bel et bien d'un art martial dans le sens où :

    • les mouvements sont hérités de la tradition martiale (esquives, parades, frappes, saisies…) ;
    • ils étaient travaillés par les guerriers pour développer diverses qualités primordiales dans le combat telles que l'équilibre, le calme, la concentration…
    • en dehors du premier enchainement enseigné aux débutants, il y a des enchaînements avec des armes ainsi que des combats essentiellement basés sur des poussées.
      Taijitu 太極圖Taijitu 太極圖
  • Le Yoga (Sanskrit योग Yoga) est une discipline issue de l'Inde védique visant, par la méditation, l'ascèse morale et les exercices corporels, à réaliser l'unification de l'être humain dans ses aspects physique, psychique et spirituel[1].

    Le yoga se pratiquait déjà vers le IIIe millénaire avant notre ère. Vers le IIe s. av. J.-C. (?), en rédigeant les Yoga-Sûtra, Patañjali systématise la philosophie du yoga en réalisant une synthèse de toutes les théories[2] sur la pratique intérieure.

    Le yoga n'exige pas que tous les individus suivent un même et unique chemin. Il existe de nombreuses voies et styles de yoga liés aux différentes aspirations individuelles et aux divers aspects de notre nature. Cinq voies majeures peuvent résumer ces directions. Il est également possible de les suivre assemblées ou séparément :

    1. Jñâna-Yoga : Yoga de la connaissance transcendante ;
    2. Bhakti-Yoga : Yoga de la dévotion et de l'adoration ;
    3. Karma-Yoga : Yoga du service et de l'action désintéressée ;
    4. Kriyâ-Yoga : Yoga de la technique, toutes les techniques de yoga : Hatha-Yoga, Kundalinî-Yoga, Tantra-Yoga, Yoga-Nidrâ (sommeil) et autres ;
    5. Râja-Yoga : Yoga codifié par Patañjali et procédant essentiellement par méditation (dhyâna).

    Au sein d'une même Voie (मार्ग, mārga), il peut exister des courants différents. Un yogin reconnu comme maîtrisant parfaitement un mode d'enseignement peut décider de fonder une école de yoga. Cette diversité n'est pas un signe de faiblesse ou de dissension, mais plutôt une réponse à l'extrême diversité des attentes de chacun.

    « Le yoga n'exclut pas le plan métaphysique du plan physique et du plan mental. Il ne sépare pas fondamentalement la matière de la pensée. Sa méthode englobe toute la connaissance, la structure du monde apparent, la formation de la pensée, le rôle de l'énergie qui donne naissance à l'un et à l'autre, et, au-delà, la puissance énergétique et créatrice dont le monde est issu. Par la méthode de la réintégration, il permet de percevoir la nature des représentations mentales et de la conscience et d'arriver à l'union avec la forme subtile de l'Être[3]. »

    Les yogis shivaïtes frottent leur corps avec des cendres, symboles de mort et de renaissance, leur emblème est le trisula.
    Les yogis shivaïtes frottent leur corps avec des cendres, symboles de mort et de renaissance, leur emblème est le trisula.

Alexandre SPOR, Ostéopathe sportif d'Asso Aurore

Record de France féminin de plongée en mer en apnée en 2010
lors des championnats du monde d'apnée 2010 à Okinawa au Japon

Reportage Video de l'émission ADN (accélérateur de neurones)  sur France 2 (25/09/2010)

Impressions d'Aurore ASSO (apnéiste française) :



"Ma préparation physique et mentale compte autant que
les plongées profondes en elles-même.
Grâce à un suivi régulier en ostéopathie,
je prends plus conscience de mon corps.

Alexandre SPOR, apnéiste et ostéopathe à la fois,
comprend les mécanismes internes corporels en plongée en apnée. 
C'est pour cela que je souhaitais sa contribution pour la préparation
de mes records à -70 et -72 mètres, ainsi que ceux à venir.
Grâce à son approche, des techniques adaptées, j'ai moins de
tensions musculaires et je reste concentrée sur ma plongée.

L'ostéopathie aide à se sentir bien au quotidien et
à être plus à l'écoute de son corps.
C'est essentiel pour aboutir à un objectif sportif."
You are here: Autres therapies et bien être Liste et definition d'autres thérapies et soins